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Blog d'Omid Ameri : Dédié à la virtualisation et au système.
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PostHeaderIcon AWX l’alternative gratuite à Ansible Tower

Article publiée le 03 octobre 2017

Tous les utilisateurs connaissent Ansible Tower, l'interface graphique pour gérer Ansible créé par RedHat qui est une solution très onéreuse! Hors une variante opensource existe également sponsorisé depuis peu par RedHat :AWX

Ci-dessous une petite doc d'installation dédiée adaptée aux distributions RedHat/CentOS:

  • Installez Ansible: yum install ansible
  • Créer le fichier install_aws.yml qui contiendra le playbook d'installation AWX:

- name: Deploy AWX
hosts: all
become: true
become_user: root

tasks:

- name: sort out the yum repos
yum:
name: "{{ item }}"
state: "latest"
with_items:
- "epel-release"
- "yum-utils"

- name: add the docker ce yum repo
yum_repository:
name: "docker-ce"
description: "Docker CE YUM repo"
gpgcheck: "yes"
enabled: "yes"
baseurl: "https://download.docker.com/linux/centos/7/$basearch/stable"
gpgkey: "https://download.docker.com/linux/centos/gpg"

- name: install the prerequisites using yum
yum:
name: "{{ item }}"
state: "latest"
with_items:
- "epel-release"
- "libselinux-python"
- "python-wheel"
- "python-pip"
- "git"
- "docker-ce"

- name: start and enable docker
systemd:
name: "docker"
enabled: "yes"
state: "started"

- name: install the python packages using pip
pip:
name: "{{ item }}"
state: "latest"
with_items:
- "pip"
- "ansible"
- "boto"
- "boto3"
- "docker"

- name: check out the awx repo
git:
repo: "https://github.com/ansible/awx.git"
dest: "~/awx"
clone: "yes"
update: "yes"

- name: install awx
command: "ansible-playbook -i inventory install.yml"
args:
chdir: "~/awx/installer"

 

  • Exécutez le playbook (pensez à rajouter votre machine dans le fichier /etc/ansible/hosts):

ansible-playbook -i hosts install_aws.yml

  • Une fois le playbook exécuté vous devriez avoir des container docker monté:

 

  • Connectez vous sur l'interface Web via l'url suivante: http://<ipoudnsdevotremachine>
  • Attendez que l'installation de AWX se finalise:

  • Une fois l'installation terminée authentifiez vous avec les identifiants par défaut (login : admin, mot de passe: password):

 

  • Une fois authentifié le dashboard AWX sera affiché :

Comme vous pouvez le constater l'interface AWX est identique à celle de Tower!

 

PostHeaderIcon Tutoriel | Gérez vos container docker avec Portainer

Article publié le 2 Octobre 2017

Un petit tutoriel afin de vous présenter un outil peu connu mais extrêmement puissant vous permettant de gérer vos environnements Docker avec une simplicité sans égale: Portainer.

Si vous cherchez une interface graphique pour gérer votre environnement docker, portainer est fait pour vous!

Afin de suivre ce tuto, Docker doit-être installé sur votre machine. Un tuto sur l'installation et la configuration de  docker est disponible :

https://journaldunadminlinux.fr/tuto-docker-demarrer-avec-docker/

1) Installation de Portainer

Portainer est livré nativement dans un container docker. Pour le déployer :

docker run -d -p 9000:9000 -v /var/run/docker.sock:/var/run/docker.sock -v /opt/portainer:/data portainer/portainer

Une fois le container déployé connectez vous à l'interface web via l'adresse suivante: http://ipdevotremachine:9000

 

2) Configuration

Lors de la première connexion, il vous sera demandé de créer le mot de passe du user admin:

Il vous sera demandé ensuite de "brancher" votre instance portainer à votre machine Docker.

Dans mon cas mon instance portainer est installée au même endroit que mon instance Docker.

Vous voilà connecté au dashboard:

2.1) Déployer un container

Nous allons tout d'abord faire un pull d'une image, pour cela cliquer sur "images" dans le menu de gauche:

Tapez le nom de l'image Docker que vous voulez utiliser puis cliquez sur "pull" (dans notre cas, nous allons faire un pull de l'image httpd).

Une fois le pull terminé, notre image sera présente dans la liste:

Nous allons maintenant déployer un container docker apache. Pour cela cliquez sur "container"

Puis sur le bouton "Add container".

Procédez au paramétrage de votre container docker grâce à cette superbe interface intuitive puis cliquez sur le bouton "start container"

 

Votre container est à présent démarré!

En cliquant sur le nom de votre container, vous aurez accès à toute la supervision nécessaire:

 

 

En cliquant sur "Stats":

2.2) Rajouter une machine docker ou un cluster docker Swarm

Comme vous avez pu le constater dans le chapitre précédent l'interface est extrêmement simple et intuitive. Cet outil vous simplifiera grandement la vie pour gérer vos environnements docker.

Pour rajouter une machine ou un cluster swarm, cliquez sur le bouton "Endpoints" situé dans le menu en bas à gauche

Comme vous l'avez compris grâce à cette fonctionnalité, vous pouvez ajouter et gérer tout vos environnement dockers!

 

Pour plus d'info le github du projet: https://github.com/portainer/portainer et un grand bravo aux développeurs!!

PostHeaderIcon Présentation de Zentyal 5

Article publié le 1er Octobre 2017

Deux après la rédaction de mon article sur la solution IPCOP (https://journaldunadminlinux.fr/tutoriel-securiser-son-reseau-avec-ipcop/), je vais partager aujourd'hui ma nouvelle découverte: Zentyal.

Zentyal est une solution de sécurité (mais pas seulement) Opensource vous offrant pleins de fonctionnalités:

  • Mise en réseau (Networking)
    • Pare-feu (informatique) et routage
      • Filtrage
      • NAT (Network address translation) et redirections de port
      • VLAN 802.1Q (Réseau local virtuel)
      • Support de passerelles IP multiples (PPPoE and DHCP)
      • Règles de passerelle multiple, équilibrage de charge et basculement automatique
      • Lissage du trafic (à l'aide d'une couche d'application)
      • Suivi graphique de la vitesse du trafic
      • Système de détection d'intrusions dans le système
      • Client DNS dynamique
    • Infrastructure réseau
      • Serveur DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol)
      • Serveur NTP (Network Time Protocol)
      • Serveur DNS
        • Mises à jour dynamiques via DHCP (Dynamic Host Configuration Protocol)
      • Serveur RADIUS (Remote Authentication Dial-In User Service)
    • Prise en charge VPN
      • Autoconfiguration de routes dynamiques
    • Proxy HTTP
      • Cache Internet
      • Authentification de(s) utilisateur(s)
      • Filtrage de contenu (avec des listes par catégorie)
      • Antivirus transparent
    • Système de détection d'intrusions
    • Serveur mail
      • Domaines virtuels
      • Quotas
      • Soutien pour Sieve
      • Récupération de compte externe
      • POP3 et IMAP avec SSL/TLS
      • Filtre antispam et antivirus
        • Listes grises, noires et blanches
      • Filtre proxy transparent POP3
      • Compte "catch-all" (fourre-tout)
  • Messagerie internet (webmail)
  • Serveur internet (web server)
    • Hôtes virtuels
  • Autorité de certification
  • Travail de groupe (workgroup)
    • Gestion centralisée des utilisateurs et des groupes
      • Soutien maître/esclave
      • Synchronisation avec un contrôleur de domaine Windows Active Directory
    • Windows PDC
      • Système de mot de passe
      • Assistance pour les clients Windows 7
    • Partage des ressources en réseau
      • Serveur de fichiers
        • Antivirus
        • Corbeille
      • Serveur d'impression
    • Groupware: partage de calendriers, agendas, repertoire, boîte mail, wiki, etc.
    • Serveur VoIP
      • Messagerie vocale
      • Salles de conférence
      • Appels via un fournisseur externe
      • Transferts d'appels
      • Parking d'appel
      • Musique d'attente
      • Files d'attente (mise en attente)
      • Journaux d'appels
  • Serveur Jabber et (XMPP)
  • Coin des utilisateurs eBox
  • Suivi et rapports
  • Mises à jour du logiciel
  • Sauvegardes (configuration et sauvegarde de données à distance)

Pour moi, le principal avantage de Zentyal est sa simplicité d'implémentation et toutes les fonctionnalités dont elle dispose. Zentyal est la solution parfaite pour une petite entreprise/startup qui désire monter une infra sans dépenser une fortune.

 

1) Installation/Configuration

Téléchargez directement l'ISO sur le site de Zentyal: http://www.zentyal.org/server/ (Development édition).

Bootez ensuite sur l'ISO:

Sélectionnez la langue d'installation

Sélectionnez "Install Zentyal 5.0.1-development (delete all disk)".

L'installation se fera ensuite de la même manière que l'installation d'une distribution de Linux classique. D'ailleurs, Zentyal est basé sur une Ubuntu 16.04!

 

2) Présentation des fonctionnalités de Zentyal

Une fois l'installation terminée, connectez vous à l'interface Web de Zentyal via l'adresse:https://ipdevotremchine:8443.

Saisissez les identifiants que vous avez paramétrés durant l'installation:

L'assistant de configuration va démarrer:

 

Sélectionnez les composants qui vous intéressent.

Confirmez l'installation:

L'assistant d'installation va installer tout les paquets demandés:

Procédez aux paramétrages de vos cartes réseaux:

 

Une fois la configuration terminée cliquez sur le bouton "Go to the dashboard"

3) Présentation

Voici l'interface de Zentyal:

Comme vous pouvez le constater, Zentyal est une véritable boite à clic vous permettant d'installer et d'administrer de manière simple le service dont vous avez besoin (Firewall, Routeur, etc...).

Network

Zentyal n'a absolument rien à envier de ses concurrents payant (sophos, sonicwall, etc...):

On appréciera également les fonctionnalités "Balance Traffic" et "Wan Failover" vous permettant respectivement de dispatcher le trafic sortant sur plusieurs sorties internet  (si vous avez deux lignes ) ou de mettre en place une bascule automatique vers une autre ligne internet en cas de perte d'une connexion:

Firewall

L'interface de configuration du Firewall est très bien conçue:

Bref comme vous l'aurez compris Zentyal possède énormément de fonctionnalités à tel point que vous pourriez gérer l'intégralité de l'infra de votre entreprise uniquement avec cette solution.

Il faudrait une bonne centaine de page pour vous présenter l'intégralité des fonctionnalités de Zentyal, c'est pourquoi je vous laisse découvrir par vous-même cette solution absolument géniale!

Enjoy!

 

 

PostHeaderIcon Tutoriel | Répartition de charge en fonction des ressources disponibles sur vos machines avec HAPROXY

Article publiée le 23 Septembre 2017

Il y a quelque temps, je suis tombé sur la problématique suivante: comment faire en sorte que mon LoadBalancer HAProxy répartisse les connexions sur les machines ayant le moins de charge CPU?

Un collègue m'a alors fait suivre une doc qui m'a apporté la solution.

Ci-dessous un petit tuto vous expliquant comment procéder en prenant comme exemple la répartition d'un flux SSH sur 2 machines. Rien ne vous empêche d'adapter ce tuto  pour rediriger d'autres type de connexion (HTTP, etc...)

1) Configuration de votre serveur HAPROXY

  • Installez HAPROXY:

Sous Debian/Ubuntu:

apt-get install haproxy

Sous RedHat/Centos

yum install haproxy

Éditez le fichier /etc/haproxy/haproxy.cfg (pensez à faire une sauvegarde avant) et écrasez le contenu avec la configuration ci-dessous:

global
log 127.0.0.1 local2
chroot /var/lib/haproxy
pidfile /var/run/haproxy.pid
maxconn 4000
user haproxy
group haproxy
daemon

 

# turn on stats unix socket

stats socket /var/lib/haproxy/stats

 

defaults
mode tcp
log global
option dontlognull
option http-server-close
#option forwardfor except 127.0.0.0/8
option redispatch
retries 3
timeout http-request 10s
timeout queue 1m
timeout connect 10s
timeout client 1m
timeout server 1m
timeout http-keep-alive 10s
timeout check 10s
maxconn 3000

 

 

listen haproxy_servers

#bind correspond au port d'écoute de votre HAPROXY

bind *:2222
mode tcp
option tcplog
timeout client 10800s
timeout server 10800s
#balance leastconn
default-server inter 10s downinter 5s rise 2 fall 2 slowstart 60s maxconn 200 maxqueue 250 weight 100 error-limit 10 on-error mark-down on-marked-down shutdown-sessions agent-port 9707 agent-inter 30s
server monserveur1.mondomaine.net monserveur1.mondomaine.net:22 check agent-check observe layer4
server monserveur2.mondomaine.net monserveur2.mondomaine.net:22 check agent-check observe layer4
server localhost 127.0.0.1:22 maxconn 500 backup weight 1

 

backend servers

mode tcp
option tcplog
#balance roundrobin
server monserveur1.mondomaine.net monserveur1.mondomaine.net:22
server monserveur2.mondomaine.net monserveur2.mondomaine.net:22

2) Installation de l'agent sur les machines hôtes

Déployez l'agent en suivant les instructions ci-dessous sur chacune des machines qui recevra la charge.

  • Créez le fichier /usr/local/bin/haproxy-agent-check et insérez le script ci-dessous

#!/bin/bash
LMAX=90

load=$(uptime | grep -E -o 'load average[s:][: ].*' | sed 's/,//g' | cut -d' ' -f3-5)
cpus=$(grep processor /proc/cpuinfo | wc -l)

while read -r l1 l5 l15; do {
l5util=$(echo "$l5/$cpus*100" | bc -l | cut -d"." -f1);
[[ $l5util -lt $LMAX ]] && echo "up 100%" && exit 0;
[[ $l5util -gt $LMAX ]] && [[ $l5util -lt 100 ]] && echo "up 50%" && exit 0;
echo "down#CPU overload";
}; done < <(echo $load)

exit 0

  • Ajustez les droits pour que le script soit exécutable:

chmod +x /usr/local/bin/haproxy-agent-check

  • Installez xinetd (apt-get install xinetd ou yum install xinetd en fonction de votre distribution)
  • Éditez le fichier /etc/services et ajoutez y la ligne suivante:

haproxy-agent-check 9707/tcp                # haproxy-agent-check

  • Créez le fichier xinetd /etc/xinetd.d/haproxy-agent-check avec le contenu suivant:

# default: on
# description: haproxy-agent-check
service haproxy-agent-check
{
disable         = no
flags           = REUSE
socket_type     = stream
port            = 9707
wait            = no
user            = nobody
server          = /usr/local/bin/haproxy-agent-check
log_on_failure  += USERID
per_source      = UNLIMITED

}

  • Ajustez les droits:

chmod +x /etc/xinetd.d/haproxy-agent-check

  • Redémarrez le service xinetd

service xinetd restart

  • Une fois cette manipulation effectuée sur chacune de vos machine testez la connectivité entre votre serveur HAProxy et vos hôtes via le port 9707

telnet <DNS ou IP de votre machine> 9707

  • Redémarrez ensuite le service HaProxy sur la machine prévue à cet effet:

service haproxy restart

  • Enfin, depuis votre machine HAproxy, vérifiez que vos agents répondent correctement grâce à la commande suivante:

echo "show stat" | socat stdio unix-connect:/var/lib/haproxy/stats  | cut -d ',' -f1,2,18,19 | grep haproxy

Vous devriez avoir un retour de ce type:

haproxy_servers,FRONTEND,OPEN,
haproxy_servers,<monserveur1>,UP,100
haproxy_servers,<monserveur2>,UP,100
haproxy_servers,localhost,no check,1
haproxy_servers,BACKEND,UP,200

Voila il ne vous reste plus qu'à vous connecter sur votre machines HAPROXY (via la port 2222 dans notre cas) et vous constaterez que votre LoadBalancer répartira la charge sur la machine ayant la charge CPU la plus faible!

Enjoy 😉

 

PostHeaderIcon Monitoring | Superviser vos jobs rundeck

Article publiée le 6 Septembre 2017

I) Configuration de Rundeck

Suites aux précédents tutos sur rundeck: https://journaldunadminlinux.fr/tuto-installez-et-configurez-rundeck-ordonnanceur-opensource/ et https://journaldunadminlinux.fr/tuto-sauvegardez-vos-instances-rundeck/, je continue dans ma lancée en vous fournissant un petit script (très simpliste) vous permettant de monitorer vos jobs via un outil de supervision (zabbix, nagios, etc...)

Dans un premier temps, il est nécessaire de désactiver le délai d'expiration du token permettant de taper sur l'API de rundeck:

  • Éditez le fichier /etc/rundeck/rundeck-config.properties et ajoutez la ligne suivante:

rundeck.api.tokens.duration.max=0

  • Redémarrez Rundeck

service rundeckd restart

Authentifiez vous  avec un compte admin et cliquez sur le bouton "profil" en haut à droite de la page:

 

Créez ensuite un nouveau token en laissant à 0 le champs "Expiration in".

II) Script

Ci-dessous le script qui vous permettra de renvoyer un code erreur de votre job à votre outil de supervision en fonction de son statuts:

#!/bin/bash
URL="<URL de votre instance RUNDECK"
TOKEN="<le token généré>"
FLUX=$2
PROJECT=$1

 

function getLastStatus {
curl -s -H "Accept: application/json" -X GET "$URL/api/20/project/$PROJECT/executions?authtoken=$TOKEN"|jq '.|[ .executions[]|select(.job.name != null)|select(.job.name|contains("'"$FLUX"'"))]|sort_by(.id)|reverse |.[0]|.status'|sed 's/"//g'
}

 

# get the token for quering rundeck
# get the last status of $1
STATUS=$(getLastStatus)

case "$STATUS" in
'aborted')
echo -1
;;
'failed')
echo -1
;;
'succeeded')
echo 0
;;
*) echo 0
esac
exit 0

Pour tester il vous suffit de lancer ce script avec de bons arguments:

./checkJobRundeck.sh <nom du projet rundeck> <nom du job>

 

Il ne vous reste plus qu'à paramétrer votre outil de supervision.

PostHeaderIcon tuto | sauvegardez vos instances rundeck

Article publiée le 15 Août 2017

Suite à la rédaction du précédent article concernant l'installation et la configuration d'une instance rundeck (https://journaldunadminlinux.fr/tuto-installez-et-configurer-rundeck-ordonnanceur-opensource/), vous trouverez ci-dessous un outil permettant de sauvegarder entièrement votre instance rundeck.

 

1) Installation des prérequis

Les scripts de backups/restore que j'ai écrit utilisent le client en ligne de commande rundeck: "rd"

Installation sous Debian/Ubuntu

echo "deb https://dl.bintray.com/rundeck/rundeck-deb /" | sudo tee -a /etc/apt/sources.list
curl "https://bintray.com/user/downloadSubjectPublicKey?username=bintray" > /tmp/bintray.gpg.key
apt-key add - < /tmp/bintray.gpg.key
apt-get -y install apt-transport-https
apt-get -y update
apt-get -y install rundeck-cli

Installation sous RedHat/Centos

wget https://bintray.com/rundeck/rundeck-rpm/rpm -O bintray.repo
sudo mv bintray.repo /etc/yum.repos.d/
yum install rundeck-cli

Une fois l'installation terminée, éditez le fichier .profile du compte qui fera le backup et rajoutez y les lignes suivantes:

export RD_URL=http://<ip ou dns de votre machine rundeck>/api/20
export RD_USER=<login rundeck>
export RD_PASSWORD=<password rundeck>

2) Script de sauvegarde

Le user qui lance ce script doit avoir les privilèges root (sudo)

Ci-dessous un script de sauvegarde:

#!/bin/bash
# Variables utiles
DATE=`date +%Y%m%d`

# répertoire où les sauvegardes seront déposées
BACKUPDIRECTORY=""

# Repertoire home du user qui fera les backups
HOMEBACKUPDIRECTORY="/"
mkdir backup_tmp

echo "Création d'un DUMP de base"
mysqldump rundeck >> $HOMEBACKUPDIRECTORY/backup_tmp/rundeck.sql

echo "Récupération de la liste des projets en cours..."
rm -f list_projet.tmp
rd projects list | grep -v "#" >> list_projet.tmp

lineone=`head -1 list_projet.tmp | cut -c5-100 >> list_projet.tmp`
sed -i 1s/.*/$lineone/ list_projet.tmp

echo "Sauvegarde des projets en cours..."
while read PROJET
do
rd jobs list -f $HOMEBACKUPDIRECTORY/backup_tmp/jobs_$PROJET.xml -p $PROJET 2> /dev/null
done < list_projet.tmp
rm -f list_projet.tmp

echo "Arret de Rundeck en cours..."
sudo service rundeckd stop

echo "Copie des répertoires logs et data"
sudo cp -r /var/lib/rundeck/data $HOMEBACKUPDIRECTORY/backup_tmp
sudo cp -r /var/lib/rundeck/logs $HOMEBACKUPDIRECTORY/backup_tmp
sudo cp -r /var/rundeck $HOMEBACKUPDIRECTORY/backup_tmp

echo "Démarrage de Rundeck en cours..."
sudo service rundeckd start
sudo tar -czvf backuprundeck$DATE.tar.gz backup_tmp/*

echo "Déplacement du backup vers le serveur NFS"
sudo mv backuprundeck$DATE.tar.gz $BACKUPDIRECTORY

echo "Suppression du répertoire temporaire"
sudo rm -Rf backup_tmp

 

 

3) Script de restauration

#!/bin/bash

# répertoire où les sauvegardes sont déposées
BACKUPDIRECTORY=""

echo "Arret de rundeck"
sudo service rundeckd stop

echo "Récupération du dernier backup"
FILETORESTORE=`ls -1t /srv/rundeckconfbackup | head -1`
cp -R $BACKUPDIRECTORY/$FILETORESTORE .
sudo tar -xf $FILETORESTORE

echo "Importation du DUMP de base"
mysql rundeck < ~/backup_tmp/rundeck.sql

echo "Démarrage de rundeck"
sudo service rundeckd start

# Rundeck est long à démarrer...
sleep 90

# Purge de tout les projets avant une resto propre
echo "Purge de la conf rundeck en cours..."
rd projects list | grep -v "#" >> list_projet.tmp

lineone=`head -1 list_projet.tmp | cut -c5-100 >> list_projet.tmp`
sed -i 1s/.*/$lineone/ list_projet.tmp
while read file
do
PROJET=`echo $file | cut -d "_" -f2 | cut -d "." -f1` 2>/dev/null
rd projects delete -p $PROJET -y 2>/dev/null
done < list_projet.tmp
rm -f list_projet.tmp

 

# On récupère le nom du projet via le nom du fichier XML et pour on importe le ou les jobs
cd ~/backup_tmp
for file in `ls *.xml`
do
PROJET=`echo $file | cut -d "_" -f2 | cut -d "." -f1`
echo "Restauration du projet $PROJET"
rd projects create -p $PROJET 2>/dev/null
rd jobs load -f $file -p $PROJET 2>/dev/null
done
# On recopies le répertoire /var/lib/rundeck ainsi que les logs des JOBS
echo "Copie des logs en cours"
sudo cp -R ~/backup_tmp/logs /var/lib/rundeck
echo "Copie des datas en cours"
sudo cp -R ~/backup_tmp/data /var/lib/rundeck && sudo chown -R rundeck:rundeck /var/lib/rundeck
sudo cp -R ~/backup_tmp/rundeck /var/ && sudo chown -R rundeck:rundeck /var/rundeck

echo "Restauration terminée"
cd ..

sudo rm -Rf ~/backup_tmp
if [ -f $FILETORESTORE ]; then
sudo rm -f $FILETORESTORE
fi

 

 

PostHeaderIcon tuto | Installez et configurez rundeck (ordonnanceur opensource)

Article publié le 14 Août 2017

Article mis à jour le 6 Septembre 2017

J'ai eu l'occasion de tester pas mal d'ordonnanceur et j’ai remarqué que la plupart du temps les solutions du marché sont onéreuses, difficile à mettre en place et dur à maîtriser.

C'est pour ces raisons que j'ai été impressionné par la solution Rundeck.

Cet ordonnanceur open-source est extrêmement simple à mettre en place et à administrer. De plus énormément de plugins sont disponible ce qui permet de bénéficier d'un paquet de fonctionnalités supplémentaire (intégration d'Ansible, etc...)

 

1) Installation

Sous Debian/Ubuntu:

Installez Java:

apt-get install openjdk-8-jdk

Télécharger le paquet DEB sur le site officiel de Rundeck et installez le.

dpkg -i <nom du paquet>

 

Sous RedHat/Centos:

Installez Java:

yum install java-1.8.0-openjdk

Installez Rundeck

rpm -Uvh http://repo.rundeck.org/latest.rpm
yum install rundeck

 

Une fois l'installation terminée, démarrez le service rundeck:

service rundeckd start

Pour accéder à l'interface d'administration, connectez vous àl'URL suivante: <IP ou nom de la machine>:4440

Login et mot de passe par défaut: admin/admin

Si vous avez des difficultés à vous authentifiez (erreur 404 après avoir saisi les identifiants), lisez la suite de ce tutoriel.

 

2) Configuration

2.1) Paramétrage de la base de donnée

Par défaut, Rundeck utilise une base de donnée SqlLite. Il est préférable d'utiliser une base de donnée MySQL afin d'éviter de futures problèmes de performances:

# Sous Debian/Ubuntu

apt-get install mysql-server*

# Sous RedHat/Centos

yum install mysql

 

Authentifiez vous sur votre base mysql en root

mysql -uroot -p<votre password>

Créons ensuite la base de données rundeck:

CREATE database rundeck;

CREATE USER 'rundeck'@'localhost' IDENTIFIED BY 'rundeck';

GRANT ALL PRIVILEGES ON rundeck.* TO 'rundeck'@'localhost';

FLUSH PRIVILEGES;

Utilisez un mot plus sécurisé bien évidemment 😉

Éditez ensuite le fichier /etc/rundeck/rundeck-config.properties et modifiez les lignes suivantes:

grails.serverURL=http://<IP ou DNS de votre machine>:4440

dataSource.dbCreate = update
dataSource.url = jdbc:mysql://localhost/rundeck?autoReconnect=true
dataSource.username = rundeck
dataSource.password = rundeck
dataSource.driverClassName=com.mysql.jdbc.Driver

 

Redémarrez ensuite rundeck:

service rundeckd restart

 

2.2) Génération clés SSH

Afin de lancer un job sur une machine spécifique rundeck le protocole SSH.

Il est donc nécessaire de générer une clé privée via la commande "ssh-keygen" et de la coller dans le répertoire /var/lib/rundeck/.ssh

ssh-keygen

mkdir /var/lib/rundeck/.ssh

cp id_rsa /var/lib/rundeck/.ssh

chown -R rundeck:rundeck /var/lib/rundeck/.ssh

La clé publique (le fichier avec l'extension ".pub" généré par la commande ssh-keygen) sera a coller sur chaque machine cible dans le fichier authorized_keys du user système qui exécutera le job.

 

2.3 Création de votre premier job

Connectez-vous sur l'interface WEB de rundeck (<IP ou nom de la machine>:4440) et authentifiez vous (admin/admin par défaut).

 

Cliquez sur le bouton new projet afin de créer votre premier projet.

Renseignez le nom de votre projet et cliquez sur le bouton "create" en laissant tous les autres paramètres par défaut:

 

Cliquez ensuite sur le bouton "create a new job":

 

Indiquez tout en haut de la page le nom de votre job et positionnez vous ensuite sur l'encadré "add a step".

C'est à ce niveau que tout se joue!

Vous pouvez lancer une commande ou exécutez un script sur une machine distante comme l'exemple ci-dessous.

La partie matched nodes correspond aux machines sur lequelles vous voulez exécutez  vos jobs/workflow. Par défaut seul localhost est paramétré. Pour rajouter une machine vous devez éditer le fichier

/var/rundeck/projects/<nom de votre projet>/etc/resources.xml et ajoutez vos machines en respectant la synthaxe XML suivante:

<project>
<node name="nom de votre machine 1" description="votre description" tags="" hostname="<adresse ou ip de votre machine" osArch="amd64" osFamily="unix" osName="Linux" osVersion="votre distrib" username="user qui execute votre job sur votre machine"/>
<node name="nom de votre machine 2" description="votre description" tags="" hostname="<adresse ou ip de votre deuxième machine" osArch="amd64" osFamily="unix" osName="Linux" osVersion="votre distrib" username="user qui execute votre job sur votre machine"/>
</project>

Enregistrez vos modifications et normalement de nouveaux nodes devraient apparaître (Si ce n'est pas le cas rafraîchissez la page).

Vous avez désormais les bases pour vous lancer. Rundeck est un ordonnanceur très complet et il me serait impossible de vous expliquer chaque fonctionnalité. L'interface étant très intuitive, il vous sera très facile de trouver les fonctions dont vous avez besoin.

3) Sauvegardes/restaurations

 

tuto | sauvegardez vos instances rundeck

 

 

4) Supervisez vos jobs Rundeck

Monitoring | Superviser vos jobs rundeck

 

 

 

 

 

PostHeaderIcon Mettre à jour Debian 8 Jessie vers Debian 9 Stretch

Article publiée le 19 Juin 2017

Pour ceux qui l'ignore encore, une nouvelle version de debian est disponible en version final depuis le 17 Juin 2017.

Ci-dessous la liste des nouveautés (Sources : https://www.debian.org):

 

  • Apache 2.4.25
  • Asterisk 13.14.1
  • Chromium 59.0.3071.86
  • Firefox 45.9 (in the firefox-esr package)
  • GIMP 2.8.18
  • an updated version of the GNOME desktop environment 3.22
  • GNU Compiler Collection 6.3
  • GnuPG 2.1
  • Golang 1.7
  • KDE Frameworks 5.28, KDE Plasma 5.8, and KDE Applications 16.08 and 16.04 for PIM components
  • LibreOffice 5.2
  • Linux 4.9
  • MariaDB 10.1
  • MATE 1.16
  • OpenJDK 8
  • Perl 5.24
  • PHP 7.0
  • PostgreSQL 9.6
  • Python 2.7.13 and 3.5.3
  • Ruby 2.3
  • Samba 4.5
  • systemd 232
  • Thunderbird 45.8
  • Tomcat 8.5
  • Xen Hypervisor
  • the Xfce 4.12 desktop environment

 

Ci-dessous la procédure pour mettre à jour votre Debian Jessie:

  • Vérifiez que votre OS est à jour

apt-get update && apt-get upgrade

  • On remplace les dépôts Jessie par les dépôts Stretch

sed -i 's|jessie|stretch|' /etc/apt/sources.list && apt-get update

  • Si vous avez message d'avertissement concernant une clé:

  • Installez le paquet suivant:

apt install debian-archive-keyring

  • Enfin  vous pouvez lancez la mise à niveau

apt-get dist-upgrade

  • Une fois la mise à niveau terminée, redémarrez votre machine puis vérifiez que tout c'est bien passé:

Enjoy!

 

 

PostHeaderIcon Tuto | Installer et configurer un serveur WildFly

Article publiée le 7 Juin 2017

WildFly est un fork opensource de Jboss. Ce serveur d'application Java EE représente une alternative à crédible par rapport aux autres serveurs d'application JAVA type weblogic, websphère (tutoriel d'installation disponible ici), Jboss, etc...

Ce tutoriel explique comment installer et configurer rapidement un serveur WildFly afin qu'il soit opérationnel. Nous ne rentrerons pas dans les fonctionnalités avancées du produit.

1) Installation

Avant toute chose, Wildfly doit être exécuté via un user système dédié (surtout pas en root!).

Le choix de la distribution importera peu (Debian/Ubuntu ou Centos/RedHat feront très bien l'affaire). Assurez que JAVA soit installé sur votre serveur.

  • Authentifiez vous ensuite en tant que user wildfly (ou celui que vous avez créé)

su - wildfly

  • Téléchargez ensuite la dernière version de WildFly sur le site officiel (au moment ou ce tutoriel a été rédigé, la version 10.1.0 été en version stable.): http://wildfly.org/downloads/
  • Éditez le fichier .bashrc afin de mettre à jour les variables d'environnement $JAVA_HOME et $PATH.

export JAVA_HOME=<chemin d'installation de JAVA>
export PATH=$JAVA_HOME/bin:$PATH

  • Sans oublier de sourcer votre .bashrc

source .bash_rc

 

Décompressez ensuite l'archive précédemment téléchargée. Vous devriez avoir le contenu suivant:

 

2) Configuration

Le fichier de configuration qui va nous intéresser se situe dans le répertoire <votre répertoire d'installation>/wildfly/standalone/configuration/standalone.xml.

Les élément qui nous intéresse se situe à la fin du fichier:

<socket-binding-group name="standard-sockets" default-interface="public" port-offset="${jboss.socket.binding.port-offset:0}">
<socket-binding name="management-http" interface="management" port="${jboss.management.http.port:9990}"/>
<socket-binding name="management-https" interface="management" port="${jboss.management.https.port:9993}"/>
<socket-binding name="ajp" port="${jboss.ajp.port:8009}"/>
<socket-binding name="http" port="${jboss.http.port:8080}"/>
<socket-binding name="https" port="${jboss.https.port:8443}"/>
<socket-binding name="txn-recovery-environment" port="4712"/>
<socket-binding name="txn-status-manager" port="4713"/>
<outbound-socket-binding name="mail-smtp">
<remote-destination host="localhost" port="25"/>
</outbound-socket-binding>
</socket-binding-group>

Les lignes ci-dessus permette de paramétrer les ports d'écoutes (port d'écoute HTTP par défaut: 8080).

 

3) Démarrage/Arrêt

Vous trouverez ci-dessous le contenu d'un shell permettant de gérer l'arret/démarrage de votre serveur WildFly

#!/usr/bin/env bash

# LANG must be explicitly set in startup script (it is not set by monit)
export LANG="en_US.utf8"

 

# Adapt  JBOSS_HOME with your current installation wildfly PATH
export JAVA_HOME="${JAVA_HOME}"
export JBOSS_HOME=/srv/wildfly/apps/wildfly
export JBOSS_PIDFILE=$JBOSS_HOME/standalone/tmp/wildfly.pid
export JBOSS_SCRIPT=$JBOSS_HOME/bin/standalone.sh
export JBOSS_CONFIG=standalone.xml
export JBOSS_CONSOLE_LOG=/srv/wildfly/logs/wilfly/console-$(date +%Y%m%d-%H%M%S).log

export SHUTDOWN_WAIT=30

export prog=wildfly
export JBOSS_BIND_ADDRESS=0.0.0.0

JBOSS_MODULES_SYSTEM_PKGS="org.jboss.byteman"

#Adapt the memory tunning as you want
JAVA_OPTS="-Xms1303m -Xmx1303m -XX:MaxPermSize=256m -Djava.net.preferIPv4Stack=true"
JAVA_OPTS="$JAVA_OPTS -Djboss.modules.system.pkgs=$JBOSS_MODULES_SYSTEM_PKGS -Djava.awt.headless=true"
JAVA_OPTS="$JAVA_OPTS -Djboss.modules.policy-permissions=true"
JAVA_OPTS="$JAVA_OPTS -Djboss.bind.address=$JBOSS_BIND_ADDRESS"
export JAVA_OPTS

EXEC_PATH=${JBOSS_HOME}/bin
cd ${EXEC_PATH}

start() {
# TODO verifier le contenu du fichier de pid
if [ -f $JBOSS_PIDFILE ]; then
read ppid < $JBOSS_PIDFILE
if [ `ps --pid $ppid 2> /dev/null | grep -c $ppid 2> /dev/null` -eq '1' ]; then
echo -n "$prog is already running"
echo
return 1
else
rm -f $JBOSS_PIDFILE
fi
fi

mkdir -p $(dirname $JBOSS_CONSOLE_LOG)
cat /dev/null > $JBOSS_CONSOLE_LOG

mkdir -p $(dirname $JBOSS_PIDFILE)

export LAUNCH_JBOSS_IN_BACKGROUND=1
$JBOSS_SCRIPT -c $JBOSS_CONFIG > $JBOSS_CONSOLE_LOG 2>&1 &
return 0
}

stop() {
# TODO verifier le contenu du fichier de pid
count=0;

if [ -f $JBOSS_PIDFILE ]; then
read kpid < $JBOSS_PIDFILE
let kwait=$SHUTDOWN_WAIT

# Try issuing SIGTERM

kill -15 $kpid
until [ `ps --pid $kpid 2> /dev/null | grep -c $kpid 2> /dev/null` -eq '0' ] || [ $count -gt $kwait ]
do
sleep 1
let count=$count+1;
done

if [ $count -gt $kwait ]; then
kill -9 $kpid
fi
fi
rm -f $JBOSS_PIDFILE
}

status() {
# TODO verifier le contenu du fichier de pid
if [ -f $JBOSS_PIDFILE ]; then
read ppid < $JBOSS_PIDFILE
if [ `ps --pid $ppid 2> /dev/null | grep -c $ppid 2> /dev/null` -eq '1' ]; then
echo "$prog is running (pid $ppid)"
return 0
else
echo "$prog dead but pid file exists"
return 1
fi
fi
echo "$prog is not running"
return 3
}

case "$1" in
start)
start
;;
stop)
stop
;;
restart)
$0 stop
$0 start
;;
status)
status
;;
*)
## If no parameters are given, print which are avaiable.
echo "Usage: $0 {start|stop|status|restart|reload}"
esac

 

4) Déploiement

Pour déployer votre application JAVA (sous forme de fichier ear), il vous suffit de le placer dans le répertoire <votre répertoire d'installation>/wildfly/standalone/. Une fois la copie terminée créer un fichier vide ayant le même nom que votre fichier ear suivi de .dodeploy.

Exemple: monapplicationjava.ear.dodeploy.

Wildfly commencera à déployer votre application. Si le déploiement se passe correctement le fichier sera renommé en <nom de votre fichier ear>.deployed

Le contenu de votre application sera disponible depuis votre navigateur via le port 8080 (port HTTP par défaut).

Il est vivement conseillé de toujours utiliser un reverse proxy HTTP (apache2) devant votre serveur d'application (un tutoriel est disponible à ce sujet: https://journaldunadminlinux.fr/tutoriel-mettre-en-place-un-reverse-proxy-sur-apache-via-mod_proxy/)

PostHeaderIcon Tuto | Installer et configurer OpenNebula sous Debian

Article publié le 6 Juin 2017

Cela fait un petit moment que je m'intéresse aux technologies Cloud (AWS, OpenStack, etc...) et OpenNebula a particulièrement attiré mon attention par sa simplicité d'installation.

C'est pourquoi, je vous propose un petit tutoriel d'installation sur OpenNebula sous Debian.

Pour suivre ce tutoriel, vous aurez besoin d'au minimum deux VMs: Une VM pour l'interface de gestion et d'une ou plusieurs VMs pour les hôtes (hyperviseurs).

 

1) Installation de l'interface de gestion

1.1) Installation des paquets

On installe les dépôts:

wget -q -O- http://downloads.opennebula.org/repo/Debian/repo.key | apt-key add -

echo "deb http://downloads.opennebula.org/repo/5.2/Debian/8 stable opennebula" > /etc/apt/sources.list.d/opennebula.list

On installe les paquets:

apt-get update & apt-get install opennebula opennebula-sunstone opennebula-gate opennebula-flow

A adapter selon la version de votre Debian (à l'heure ou cet article a été écrit, la 9 n'est pas encore sortie en version stable)

 

On installe des bibliothèques Gem supplémentaires

/usr/share/one/install_gems

Activation d'openNebula:

systemctl enable opennebula
systemctl enable opennebula-sunstone

1.2) Installation du stockage partagé

On installe le serveur NFS:

apt-get install nfs-common nfs-kernel-server

Dans le fichier /etc/exports ajoutez la ligne suivante:

/var/lib/one/ *(rw,sync,no_subtree_check,root_squash)

Activez  nfs:

systemctl enable nfs-kernel-server

Démarrez nfs:

systemctl start nfs-kernel-server

1.3 Installation de la base de données

La base de données par défaut est SQLITE. Inutile de vous préciser que rester sur ce type de base de données n'est pas une solution pérenne. Nous allons donc partir sur une installation de MySQL.

Installez les paquets:

apt-get install mariadb-server

Activez Mysql:

systemctl enable mysql

Démarrez Mysql:

systemctl start mysql

Créons maintenant la base ainsi que le user MySQL:

# mysql
> CREATE DATABASE opennebula;
> GRANT ALL ON opennebula.* TO oneadmin@localhost IDENTIFIED BY 'onepassword';

Le mot de passe est à changer bien entendu 😉

Procédez à la configuration d'openNebula pour que celui-ci se connecte à votre base de données MySQL. Pour cela éditez le fichier /etc/one/oned.conf et commencer par commenter la ligne suivante :

DB = [ backend = "sqlite" ]

Ensuite, rajoutez les lignes suivantes :

DB = [ backend = "mysql",
server  = "localhost",
port    = 0,
user    = "oneadmin",
passwd  = "onepassword",
db_name = "opennebula" ]

Démarrez les services :

systemctl start opennebula
systemctl start opennebula-sunstone

2) Installation de l'hyperviseur

Sur votre deuxième VM, installez les dépôts:

wget -q -O- http://downloads.opennebula.org/repo/Debian/repo.key | apt-key add -

echo "deb http://downloads.opennebula.org/repo/5.2/Debian/8 stable opennebula" > /etc/apt/sources.list.d/opennebula.list

On installe ensuite le paquet:

apt-get update & apt-get install opennebula-node

On active libvirtd et on le démarre:

systemctl enable libvirtd
systemctl start libvirtd

Rajoutez dans votre fichier /etc/fstab la ligne suivante :

<ip de votre serveur de gestion>:/var/lib/one/ /var/lib/one/ nfs soft,intr,rsize=8192,wsize=8192 0 0

Montez le volume NFS:

mount -a

 

Maintenant que votre hyperviseur est installé nous allons le rajoutez dans le cluster opennebula depuis l'interface de gestion.

Pour cela connectez vous à l'interface Web via l'URL: http://<ip ou nom de votre machine>:9869.

Une page ressemblante à la capture d'écran ci-dessous devrait s'afficher:

Récupérez vos identifiants en affichant le contenu du fichier  /var/lib/one/.one/one_auth et identifiez-vous.

Une fois connecté, le dashboard général d'openNebula s'affiche:

 

Cliquez sur le menu "infrastructure" puis sur "Hosts":

Cliquez sur le bouton ajoutez:

Puis renseignez le hostname ou l'ip de votre hyperviseur:

Votre installation d'OpenNebula est maintenant terminée!

Vous pouvez commencer à créer des templates et provisionner des Vms

 

PostHeaderIcon Vérifiez la sécurité de votre site wordpress avec WPSeku

Article publiée le 02/06/2017

Plus de 74 millions de sites tournent sous WordPress dans le monde. Malheureusement ce CMS est très facilement piratable ce qui fait qu'il y a énormément de site wordpress piraté dans le monde. WordPress représente à lui tout seul une faille de sécurité si celui ci n'est pas géré correctement (mise à jour régulière de wordpress et des plugins installés, vérification de la provenance des plugins, etc...) et ceux, même si vous sécurisez convenablement votre serveur (apache, OS etc...)

Après quelques recherches, j'ai trouvé un super outil développé en PYTHON permettant de faire un audit de sécurité complet d'un site wordpress: WPSEku.

Comme vous pouvez le voir sur la capture d'écran ci-dessus, ce petit script est riche en fonctionnalités.

Un grand merci au développeur pour son travail !

Ci-dessous le lien git

https://github.com/m4ll0k/WPSeku

En cas de message d'erreur lors de l’exécution de ce script, vérifiez l'installation des librairies Python nécessaire pour la bonne exécution de ce script comme python-request.

Inutile de tester cet outil sur mon site, vous risqueriez d'avoir votre IP blacklisté et de ce fait ne plus pouvoir accéder à mon blog ;-))

PostHeaderIcon PyDash | Outil de monitoring Web pour Linux

Article publiée le 11 Avril 2017

J'ai découvert par hasard un petit outil de monitoring Web en temps réel nommé PyDASH. Cet outil développé en Python vous permet d'avoir un aperçu global de votre machine:

 

1) Installation

1.1) Prérequis

Installez les prérequis:

Sous Debian/Ubuntu:

apt-get install git python-pip apache2 libapache2-mod-wsgi

Sous Redhat/Centos

Installez les dépots EPEL:

yum install epel-release

Puis installez les prérequis:

yum install git python-pip httpd mod-wsgi

 

1.2) Installation de PyDASH

On installe ensuite PyDASH:

Positionnez-vous dans le répertoire apache censé contenir le contenu (par défaut /var/www)

Rapatriez les sources depuis le dépôt GIT officiel

git clone https://github.com/k3oni/pydash

Positionnez-vous dans le répertoire pydash/pydash et changez la valeur SECRET_KEY contenue dans le fichier setting.py

Installez-le framework python Django (framework Web Python):

pip install -r requirement.txt

On initialise la base de donnée interne:

./manage.py syncdb

Ensuite attribuez les bons droits au répertoire racine pydash:

chown -R apache:apache pydash    - Pour les distribution Redhat/Centos

chown -R www-data-:www-data  - Pour les distributions Debian/Ubuntu

1.3) Configuration du serveur Apache

Sous Centos/RedHat

Créez le fichier /etc/httpd/conf.d/pyfash.conf et ajoutez y les lignes suivantes:

 

 WSGISocketPrefix run/wsgi
<VirtualHost *:80>
ServerAdmin webmaster@dummy-host.example.com
ServerName dummy-host.example.com

WSGIDaemonProcess pydash display-name=%{GROUP} python-path=/var/www/pydash
WSGIProcessGroup pydash
WSGIScriptAlias / /var/www/pydash/pydash/wsgi.py
service apache2 reload
Alias /static /var/www/pydash/static/
Alias /media /var/www/pydash/media/

<Directory /var/www/pydash/pydash>
<Files wsgi.py>
Order deny,allow
Allow from all
</Files>
</Directory>

#CustomLog logs/pydash-access_log common
#ErrorLog logs/pydash-error_log
</VirtualHost>

Sous Debian/Ubuntu

Créez le fichier /etc/apache2/sites-available/pydash.conf et ajoutez y les lignes suivantes (sans oublier de tapez la commande "a2ensite pydash.conf" pour activer votre VirtualHost) :

 WSGISocketPrefix /var/run/apache2/wsgi
<VirtualHost *:80>
ServerAdmin webmaster@dummy-host.example.com
ServerName dummy-host.example.com

WSGIDaemonProcess pydash display-name=%{GROUP} python-path=/var/www/pydash
WSGIProcessGroup pydash
WSGIScriptAlias / /var/www/pydash/pydash/wsgi.py

Alias /static /var/www/pydash/static/
Alias /media /var/www/pydash/media/

<Directory /var/www/pydash/pydash>
<Files wsgi.py>
Order deny,allow
Allow from all
</Files>
</Directory>

#CustomLog logs/pydash-access_log common
#ErrorLog logs/pydash-error_log
</VirtualHost>

 

 

Recharger ensuite la configuration de votre serveur apache:

service apache2 reload

 

 

 

 

 

PostHeaderIcon Tuto | Installation et configuration de nginx + Loadbalancing

Article publiée le 10 Avril 2017

Durant mon temps libre, j'ai décidé de m'intéresser de prêt à Nginx. Il est vrai que je n'ai jamais eu l'occasion de le mettre en place étant donné que l'intégralité de mes environnements WEB tournent avec Apache. Nginx est un serveur Web spécialement conçu pour encaisser de très forts trafics. Les performances de celui-ci sont nettement supérieures à ceux d'Apache. De plus, Nginx intègre une fonctionnalité de LoadBalancing très puissante. Cependant, l'inconvénient majeur de Nginx est qu'il ne peut gérer nativement du contenu  dynamique (PHP par exemple). Il faudrait pour cela passer par une configuration légèrement plus fastidieuse par rapport à celle d'Apache.

 

1) Installation

Installez Nginx sur une distrib Debian/Ubuntu:

apt-get install nginx

Installez Nginx sur une distrib Centos/RedHat

yum install nginx

(jusque-là rien de compliqué 😉 )

2) Configuration

2.1) Optimisation de la configuration

Dans le fichier nginx.conf, rajoutez les lignes suivantes afin d'optimiser la configuration de votre serveur nginx:

client_body_buffer_size 10k;
client_header_buffer_size 1k;
client_max_body_size 8m;
large_client_header_buffers 2 1k;
client_body_timeout 12;
client_header_timeout 12;
keepalive_timeout 15;  #modification car la ligne existe déja
send_timeout 10;

2.2) VirtualHost

Vous trouverez ci-dessous des exemples de configuration de VirtualHost Nginx. Pour rappel, un Virtualhost permet de gérer plusieurs sites simultanément avec le même serveur Web. Il permet d'afficher le bon site en fonction du nom de domaine. La configuration des VirtualHost Nginx est assez similaire à celle d'Apache.

Pour créer un VirtualHost sous Debian/Ubuntu il faut créer un fichier de configuration dans le répertoire "/etc/nginx/sites-available" est le remplir avec une configuration similaire à ce qui est indiqué ci-dessous. Ensuite, il ne restera plus qu'à faire un lien symbolique de ce fichier vers le répertoire "site-enabled"

Sous Redhat/Centos créer le répertoire /etc/nginx/vhost.d/ et rajoutez dans le fichier de configuration /etc/nginx.conf la ligne suivante:

include /etc/nginx/vhost.d/*.conf

 

Ci-dessous un VirtualHost prenant en compte un site accessible via HTTP et HTTPS:

 

server {
              listen 80;
              root /var/www/html;
              index index.html index.htm index.php;
              server_name example.com example;
              access_log /var/log/nginx/myexample.access.http.log;
              error_log /var/log/nginx/myexample.error.http.log;
}

server {
        listen 443;
        root /var/www/html;
        index index.html index.htm index.php;
        server_name example.com example;
        access_log /var/log/nginx/myexample.access.https.log;
        error_log /var/log/nginx/myexample.error.https.log;
        ssl on;
        ssl_certificate /etc/nginx/ssl/server.crt;
        ssl_certificate_key /etc/nginx/ssl/server.key;
}

Dans le cadre de la configuration du VirtualHost HTTPS, les certificats seront à générer au préalable!

Ci-dessous un VirtualHost permettant de faire un reverse proxy:

 

upstream mysite {
              server localhost:8080;
}
 server {
              server_name mysite.local;
              location / {
              proxy_pass http://mysite.local;
              }
}

 

2.3) Configuration d'un LoadBalancer

Il est également possible de faire du Loadbalancing avec NGINX.

La configuration (VirtualHost) ci-dessous permet de mettre en place un LoadBalancing de type "round robin" (file d'attente gérée de manière circulaire, "chacun son tour")

upstream vip.local {

server example1.local;
                server example2local;
}
server {
listen 80;
server_name vip.local;
location / {
                proxy_pass http://vip.local;
                }
}

Il est également possible d'assigner un "poids" pour prioriser la répartition de la charge:

upstream vip.local {

server example1.local weight=3;
server example2.local weight=6;
}
server {
listen 80;
server_name vip.local;
location / {
                proxy_pass http://vip.local;
                }
}

3) PHP

Comme indiqué dans l'introduction de ce tutoriel, Nginx ne gère pas nativement PHP (du moins pas aussi bien qu'Apache). Vous trouverez ci-dessous la marche à suivre pour implémenter PHP.

Installez PHP-FPM

apt-get install php5-fpm ou yum install php5-fpm

Redémarrez php5-fpm

service php5-fpm restart

Rajoutez la configuration suivante dans votre virtualhost (ou le VirtualHost default si vous n'avez pas défini de VirtualHost) dans la section server {}

   location ~ \.php$ {
try_files $uri =404;
fastcgi_pass unix:/var/run/php5-fpm.sock;
fastcgi_index index.php;
fastcgi_param SCRIPT_FILENAME $document_root$fastcgi_script_name;
include fastcgi_params;
}

Si vous avez besoin de modules PHP spécifique pour faire tourner votre site web, il suffira de les installer via votre gestionnaire de paquet:

Exemple:

apt-get install php5-curl ou yum install php5-curl

 

Après un redémarrage de Nginx et de php5-fpm votre serveur nginx sera capable d'héberger des sites en PHP sans aucun souci!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PostHeaderIcon Tuto Docker | Gérer vos container avec Docker compose

Article publiée le 10 Février 2017

Après mon tuto sur Docker (http://journaldunadminlinux.fr/tuto-docker-demarrer-avec-docker/) je continue dans ma lancée en vous présentant l'outil docker-compose. Docker-compose est un outil officiel Docker  absolument génial qui permet de gérer à 100% vos container uniquement avec un fichier de configuration yml. Cet outil est d'autant plus pratique si vos applications nécessite l'installation de plusieurs containers pour fonctionner.

I) Installation

L'installation est très simple (curl doit être installé sur votre machine):

curl -L https://github.com/docker/compose/releases/download/1.11.1/docker-compose-`uname -s`-`uname -m` > /usr/local/bin/docker-compose

chmod +x /usr/local/bin/docker-compose

 

La commande docker-compose doit fonctionner:

 

2) Utiliser Docker Compose

Pour vous montrer comment fonctionne docker-compose je vais prendre comme exemple l'installation d'un GITLAB complet sous Docker (base de données + application).

Après une petite recherche, on trouve facilement un template d'une configuration docker-compose.yml:

version: '2'

services:
redis:
restart: always
image: sameersbn/redis:latest
command:
- --loglevel warning
volumes:
- /srv/docker/gitlab/redis:/var/lib/redis:Z

postgresql:
restart: always
image: sameersbn/postgresql:9.6-2
volumes:
- /srv/docker/gitlab/postgresql:/var/lib/postgresql:Z
environment:
- DB_USER=gitlab
- DB_PASS=password
- DB_NAME=gitlabhq_production
- DB_EXTENSION=pg_trgm

gitlab:
restart: always
image: sameersbn/gitlab:8.16.4
depends_on:
- redis
- postgresql
ports:
- "10080:80"
- "10022:22"
volumes:
- /srv/docker/gitlab/gitlab:/home/git/data:Z
environment:
- DEBUG=false

- DB_ADAPTER=postgresql
- DB_HOST=postgresql
- DB_PORT=5432
- DB_USER=gitlab
- DB_PASS=password
- DB_NAME=gitlabhq_production

- REDIS_HOST=redis
- REDIS_PORT=6379

- TZ=Asia/Kolkata
- GITLAB_TIMEZONE=Kolkata

- GITLAB_HTTPS=false
- SSL_SELF_SIGNED=false

- GITLAB_HOST=localhost
- GITLAB_PORT=10080
- GITLAB_SSH_PORT=10022
- GITLAB_RELATIVE_URL_ROOT=
- GITLAB_SECRETS_DB_KEY_BASE=long-and-random-alphanumeric-string
- GITLAB_SECRETS_SECRET_KEY_BASE=long-and-random-alphanumeric-string
- GITLAB_SECRETS_OTP_KEY_BASE=long-and-random-alphanumeric-string

- GITLAB_ROOT_PASSWORD=
- GITLAB_ROOT_EMAIL=

- GITLAB_NOTIFY_ON_BROKEN_BUILDS=true
- GITLAB_NOTIFY_PUSHER=false

- GITLAB_EMAIL=notifications@example.com
- GITLAB_EMAIL_REPLY_TO=noreply@example.com
- GITLAB_INCOMING_EMAIL_ADDRESS=reply@example.com

- GITLAB_BACKUP_SCHEDULE=daily
- GITLAB_BACKUP_TIME=01:00

- SMTP_ENABLED=false
- SMTP_DOMAIN=www.example.com
- SMTP_HOST=smtp.gmail.com
- SMTP_PORT=587
- SMTP_USER=mailer@example.com
- SMTP_PASS=password
- SMTP_STARTTLS=true
- SMTP_AUTHENTICATION=login

- IMAP_ENABLED=false
- IMAP_HOST=imap.gmail.com
- IMAP_PORT=993
- IMAP_USER=mailer@example.com
- IMAP_PASS=password
- IMAP_SSL=true
- IMAP_STARTTLS=false

- OAUTH_ENABLED=false
- OAUTH_AUTO_SIGN_IN_WITH_PROVIDER=
- OAUTH_ALLOW_SSO=
- OAUTH_BLOCK_AUTO_CREATED_USERS=true
- OAUTH_AUTO_LINK_LDAP_USER=false
- OAUTH_AUTO_LINK_SAML_USER=false
- OAUTH_EXTERNAL_PROVIDERS=

- OAUTH_CAS3_LABEL=cas3
- OAUTH_CAS3_SERVER=
- OAUTH_CAS3_DISABLE_SSL_VERIFICATION=false
- OAUTH_CAS3_LOGIN_URL=/cas/login
- OAUTH_CAS3_VALIDATE_URL=/cas/p3/serviceValidate
- OAUTH_CAS3_LOGOUT_URL=/cas/logout

- OAUTH_GOOGLE_API_KEY=
- OAUTH_GOOGLE_APP_SECRET=
- OAUTH_GOOGLE_RESTRICT_DOMAIN=

- OAUTH_FACEBOOK_API_KEY=
- OAUTH_FACEBOOK_APP_SECRET=

- OAUTH_TWITTER_API_KEY=
- OAUTH_TWITTER_APP_SECRET=

- OAUTH_GITHUB_API_KEY=
- OAUTH_GITHUB_APP_SECRET=
- OAUTH_GITHUB_URL=
- OAUTH_GITHUB_VERIFY_SSL=

- OAUTH_GITLAB_API_KEY=
- OAUTH_GITLAB_APP_SECRET=

- OAUTH_BITBUCKET_API_KEY=
- OAUTH_BITBUCKET_APP_SECRET=

- OAUTH_SAML_ASSERTION_CONSUMER_SERVICE_URL=
- OAUTH_SAML_IDP_CERT_FINGERPRINT=
- OAUTH_SAML_IDP_SSO_TARGET_URL=
- OAUTH_SAML_ISSUER=
- OAUTH_SAML_LABEL="Our SAML Provider"
- OAUTH_SAML_NAME_IDENTIFIER_FORMAT=urn:oasis:names:tc:SAML:2.0:nameid-format:transient
- OAUTH_SAML_GROUPS_ATTRIBUTE=
- OAUTH_SAML_EXTERNAL_GROUPS=
- OAUTH_SAML_ATTRIBUTE_STATEMENTS_EMAIL=
- OAUTH_SAML_ATTRIBUTE_STATEMENTS_NAME=
- OAUTH_SAML_ATTRIBUTE_STATEMENTS_FIRST_NAME=
- OAUTH_SAML_ATTRIBUTE_STATEMENTS_LAST_NAME=

- OAUTH_CROWD_SERVER_URL=
- OAUTH_CROWD_APP_NAME=
- OAUTH_CROWD_APP_PASSWORD=

- OAUTH_AUTH0_CLIENT_ID=
- OAUTH_AUTH0_CLIENT_SECRET=
- OAUTH_AUTH0_DOMAIN=

- OAUTH_AZURE_API_KEY=
- OAUTH_AZURE_API_SECRET=
- OAUTH_AZURE_TENANT_ID=

 

Le fichier docker-compose ci-dessus va créer 3 container: deux container pour GITLAB et un pour PostgresSQL. Le fichier contient tout les paramètres de connexions à la base données, de l'applicatif, réseau (avec le mapping des ports) ainsi que le répertoire des volumes persistants très utile notamment pour les tablespaces de la base de données PostGRESQL.

 

Une fois le fichier docker-compose adapté à vos besoins, il ne reste plus qu'à builder vos container. Pour cela veillez à être dans le répertoire contenant votre fichier docker-compose.yml puis lancez la commande suivante pour builder les containers:

docker-compose up -d

On vérifie la présence des containers:

Comme prévus, trois containers ont été créés: un pour la base de données et deux pour GITLAB).

Dans le fichier docker-compose.yml (aussi via votre docker ps -a) il est indiqué que le port 80 du container est mappé sur le port 10080 accessible depuis l'extérieur.

Il ne reste plus qu'à tester (http://ip ou DNS de votre machine :10080):

3) Les commandes utiles

Les commandes ci-dessous sont à utiliser quand vous êtes positionné dans le répertoire contenant le  fichier docker-compose.yml:

Stopper le/les containers
docker-compose stop

Démarrer le/les containers
docker-compose start

Supprimer le/les containers
docker-compose rm

Builder le/les Containers
docker-compose up -d

Check des logs
docker logs -f <nom de container>

PostHeaderIcon Tuto Docker | Démarrer avec Docker

Article publié le 09/02/2017

Mis à jour le 02/10/2017

Après mal de temps, j'ai enfin décidé à me mettre à étudier Docker. Étant très hésitant au départ, je me suis vite aperçu que Docker est un outil extrêmement puissant, flexible avec un potentiel Devops incroyable.

La question que se posent beaucoup de personnes est: qu'est-ce que c'est Docker? Contrairement à la virtualisation classique ou vous virtualisez l'intégralité de la machine et tout se qu'elle héberge, Docker n'héberge  que les applications et les librairies!

 

 

 

 

I) Installation

Sous Debian: 

On ajoute les dépôts docker et on installe:

echo "deb https://apt.dockerproject.org/repo debian-jessie main" > /etc/apt/sources.list.d/docker.list

apt-key adv --keyserver hkp://p80.pool.sks-keyservers.net:80 --recv-keys 58118E89F3A912897C070ADBF76221572C52609D

apt-get update && apt-get install docker-engine

Sous Centos:

On ajoute les dépôts docker et on installe:

vi /etc/yum.repos.d/docker.repo
[dockerrepo]
name=Docker Repository
baseurl=https://yum.dockerproject.org/repo/main/centos/7/
enabled=1
gpgcheck=1
gpgkey=https://yum.dockerproject.org/gpg
yum install docker-engine
systemctl enable docker
systemctl start docker
Afin de nous faciliter la vie, on attribue les droits à notre utilisateur pour éviter de bosser avec root.
usermod -a -G docker  <votre user>

 II) Création d'un container

Dans l'exemple ci-dessous, on va chercher une image nginx:

docker search nginx

 

On rapatrie l'image sur notre machine :

docker pull nginx

On vérifie notre liste d'images:

docker images

On s’aperçoit que notre image nginx a bien été rapatrié:

On installe le container

docker run -d --name=ServeurNginx nginx:latest

On vérifie que le container est bien installé:

docker ps  -a

On démarre notre container:

docker start <container id>

docker start 1f8b15c5b642

Nous allons maintenant inspecter la configuration de notre container afin de déterminer l'adresse IP local du container:

docker inspect <id du container>

Vous verrez toutes les informations de votre container et notamment un élément qui nous intéresse:

  "IPAddress": "172.17.0.2",
"IPPrefixLen": 16,

L'IP ci-dessus correspond à l'interface virtuel  de votre container. Si vous tentez de vous connecter en HTTP via l'adresse de votre container, le serveur nginx hébergé dans votre container va répondre:

elinks 172.0.0.2

Bon j'imagine que vous allez me poser la question suivante: "comment on fait pour que notre container soit accessible de l'extérieur?"

Pour cela rien de plus simple, nous allons créer un deuxième container depuis l'image nginx avec quelques arguments en plus:

 docker run -d -p 9876:80 --name=Webserver3 nginx:latest

Votre container sera joignable via le port 9876 depuis l'extérieur:

Allons encore un peu plus loin en mappant des répertoires internes de votre container directement sur un répertoire de votre serveur (par exemple pour mettre à jour le contenu d'un site web hébergé dans votre container).
docker run -d -p 9876:80 --name=WebServer4 -v /home/usr/www:/usr/share/nginx/html nginx:latest

III) DockerFile

Il est possible avec Docker de créer un container  à partir d'un fichier de configuration nommé Dockerfile.

Pour cela créer un fichier nommé Dockerfile.

Dans notre fichier nous allons créer un container Debian et installer un serveur apache2 accessible depuis l'extérieur.

Ci-dessous le contenu du Dockerfile

# Image
FROM debian:stable
#Information sur le propriétaire du container
MAINTAINER vdahmane@gmail.com
# Commande RUN utilisé uniquement lors de la creation du container (necessite un docker build)
RUN apt-get update && apt-get upgrade -y && apt-get install -y apache2 telnet  elinks openssh-server
# Creation variable
ENV VARIABLE ma-variable
# PORT 80 Ouvert
EXPOSE  80
# On expose le port SSH pour pouvoir se connecter sur la machine
EXPOSE 22
# Commande passé une fois le container créé (ne neccessite pas un docker build juste un run)
#     Commande               1er arg 2eme arg
CMD ["/usr/sbin/apache2ctl","-D","FOREGROUND"]
Reste plus qu'à créer notre container depuis le Dockerfile.
On crée notre image Docker:
docker build -t myapache .
On installe notre container:
docker run -d -P 9999:80 --name=Debianapache myapache:latest
Il ne reste plus qu'à vérifier via l'IP de votre serveur Docker si le serveur apache est accessible:

IV) Autre commandes utiles

Supprimer tout les container actifs:
docker rm `docker ps -a -q`
Démarrer ou arrêter un container :
docker start <container>
docker stop <container>
Supprimer tout les container actif:
docker rm `docker ps -a -q`
Supprimer une image docker (vérifier qu'aucun container n'est actif):
docker rmi <image>
Vous connecter directement sur votre container:
docker run -it <votre container> /bin/bash

VI) Repository

Le repository docker https://hub.docker.com/explore/ contient toutes les images dockers possible et imaginable. Vous pouvez aussi bien trouver des container apache que nginx voir même des images de distributions Linux comme Centos ou Debian. Je vous suggère de créer un compte et d'y  aller faire un tour.

VII) Docker Compose

Docker-compose est un outil officiel Docker  absolument génial qui permet de gérer à 100% vos container uniquement un fichier de configuration yml. Cet outil est d’autant plus pratique si vos applications nécessite l’installation de plusieurs containers pour fonctionner.

Le tutoriel sur docker-compose est disponible ici:

Tuto Docker | Gérer vos container avec Docker compose

 

VIII) Portainer

Portainer est un outil puissant permettant de gérer vos environnement Docker via une interface Web extrêmement simple d'utilisation:

 

Tutoriel | Gérez vos container docker avec Portainer

 

 

 

PostHeaderIcon Tuto | Installation d’un serveur PostgreSQL multi-instances

Article publiée le 27 Décembre 2016

Je continue dans ma lancée des tutoriels concernant l'installation et la configuration de base de données multi instance (cf: tuto sur l'installation d'une base Mysql multi instance: http://journaldunadminlinux.fr/tuto-installation-dune-mysql-multi-instance/).

Si vous ne connaissez rien du tout sur postgresql je vous suggère d'aller faire un tour sur le tuto d'installation de postgres: http://journaldunadminlinux.fr/tuto-installation-dune-mysql-multi-instance/

Ci-dessous la procédure pour configurer un serveur postgresql en multi instance

 

  • Procédez à l'installation de PostgreSQL via la commande apt-get install postgresql postgresql-common postgresql-contrib
  • Faites, une sauvegarde du fichier de configuration /etc/postgresql/9.4/main/postgresql.conf
  • Copier la configuration ci-dessous dans votre fichier postgresql.conf:
data_directory = '/var/lib/postgresql/9.4/main'
hba_file = '/etc/postgresql/9.4/main/pg_hba.conf'
ident_file = '/etc/postgresql/9.4/main/pg_ident.conf'
external_pid_file = '/var/run/postgresql/9.4-main.pid'
listen_addresses = 'localhost'
port = 5432
max_connections = 100
unix_socket_directories = '/var/run/postgresql'
ssl = true
shared_buffers = 1024MB
work_mem = 16MB
maintenance_work_mem = 1024MB
checkpoint_segments = 64
checkpoint_completion_target = 0.9
effective_cache_size = 1024MB
log_min_duration_statement = 500
log_line_prefix = '%m %d '
datestyle = 'iso, mdy'
lc_messages = 'en_US.UTF-8'
lc_monetary = 'en_US.UTF-8'
lc_numeric = 'en_US.UTF-8'
lc_time = 'en_US.UTF-8'
default_text_search_config = 'pg_catalog.english'
ssl_cert_file = '/etc/ssl/certs/ssl-cert-snakeoil.pem'
ssl_key_file = '/etc/ssl/private/ssl-cert-snakeoil.key'
  • Créez les dossiers de stockage  avec les bons droits:
mkdir /srv//pg && chown postgres:postgres /srv//pg && chmod 700 /srv/pg
  • Créez les répertoires pour les fichiers de configurations

mkdir /etc/postgresql/9.4/<instance>
  • Créez la nouvelle instance
su - postgres
/usr/lib/postgresql/9.4/bin/initdb -D /srv//pg
cp /etc/postgresql/9.4/main/*conf /etc/postgresql/9.4/<instance name>
  • Éditez et modifier le fichier /etc/postgresql/9.4/<instance name>/postgresql.conf avec les bonnes informations
data_directory
hba_file
ident_file
external_pid_file
port
  • Redémarrez PostgreSQL

Quelques commandes pour aider (version "9.4"  adapter bien évidemment):

Lister les Clusters :   pg_lsclusters

Arrêter une instance: pg_ctlcluster 9.4 <instance name> stop

Démarrer une instance: pg_ctlcluster 9.4 instance1 start

PostHeaderIcon Tuto | Installez et débutez avec postgresql

Article publiée le 27 Décembre 2016

PostgreSQL est pour moi la meilleure alternative à Oracle. Elle allie performance, fiabilité et simplicité d'administration. Ayant eu pas mal de galère avec MySQL que je trouve plus "fragile" j'ai vite été séduis par la robustesse de PostGRESQL.

 

1) Installation

Debian/Ubuntu

apt-get install postgresql-*

RedHat/Centos

La version de postgresql contenu dans les dépôts de ces distributions sont un peu veilles. Je vous suggère d'ajouter les dépots yum officiel:

CentOS/RHEL 7
# rpm -Uvh http://yum.postgresql.org/9.4/redhat/rhel-7-x86_64/pgdg-centos94-9.4-1.noarch.rpm
CentOS/RHEL 6
# rpm -Uvh http://yum.postgresql.org/9.4/redhat/rhel-6-x86_64/pgdg-redhat94-9.4-1.noarch.rpm
CentOS/RHEL 5
# rpm -Uvh http://yum.postgresql.org/9.4/redhat/rhel-5-x86_64/pgdg-redhat94-9.4-1.noarch.rpm

9.4 correspond à la version de postgreSQL, rien ne vous empêche d'installer une version supérieur/inférieur en modifiant le lien.

Ensuite procédez à l'installation (encore une fois le numéro de la version est à adapter)

yum install postgresql94-server postgresql94

Initialisez l'instance postgresql:

/usr/pgsql-9.4/bin/postgresql94-setup initdb

 

2) Configuration

  • Emplacement des fichiers de configuration sous RedHat/Centos: /var/lib/pgsql/9.4/data/postgresql.conf
  • Emplacement des fichiers de configuration sous Debian/Ubuntu: /etc/postgresql/9.4/main/

Modifiez le fichier de configuration postgresql.conf avec la configuration suivante:

 

data_directory = '/var/lib/postgresql/9.4/main'
hba_file = '/etc/postgresql/9.4/main/pg_hba.conf'
ident_file = '/etc/postgresql/9.4/main/pg_ident.conf'
external_pid_file = '/var/run/postgresql/9.4-main.pid'

listen_addresses = '*'
port = 5432
max_connections = 200
unix_socket_directories = '/var/run/postgresql'
ssl = true

shared_buffers = 512MB
work_mem = 16MB
maintenance_work_mem = 2048MB

checkpoint_segments = 64
checkpoint_completion_target = 0.9

effective_cache_size = 1024MB

log_min_duration_statement = 500
log_line_prefix = '%m %d '

datestyle = 'iso, mdy'
#lc_messages = 'en_US.UTF-8'
#lc_monetary = 'en_US.UTF-8'
#lc_numeric = 'en_US.UTF-8'
#lc_time = 'en_US.UTF-8'

lc_messages = 'fr_FR.UTF-8'
lc_monetary = 'fr_FR.UTF-8'
lc_numeric = 'fr_FR.UTF-8'
lc_time = 'fr_FR.UTF-8'
default_text_search_config = 'pg_catalog.english'

ssl_cert_file = '/etc/ssl/certs/ssl-cert-snakeoil.pem'
ssl_key_file = '/etc/ssl/private/ssl-cert-snakeoil.key'

Modifiez le fichier pg_hba.conf afin d'autoriser la connexion d'un client extérieur à votre base (à adapter selon la configuration de votre réseau):

# DO NOT DISABLE!
# If you change this first entry you will need to make sure that the
# database superuser can access the database using some other method.
# Noninteractive access to all databases is required during automatic
# maintenance (custom daily cronjobs, replication, and similar tasks).
#
# Database administrative login by Unix domain socket
local all postgres peer

# TYPE DATABASE USER ADDRESS METHOD

# "local" is for Unix domain socket connections only
local all all peer
# IPv4 local connections:
host all all 127.0.0.1/32 md5
host all all 192.1.1.137/24 md5
host all all 192.168.0.0/24 md5

Enfin redémarrez postgresql afin de charger la conf.

3) Connexion

Pour vous connecter à votre instance postgreSQL vous avez le choix entre deux méthodes:

  • En ligne de commande:

[user@dbserver ~]$ psqlsu - postgres

[postgres@dbserver ~]$ psql

 

Vous serez ainsi connecter au client en ligne de commande Postgresql. Afin d'avoir un apercu des commandes tapez \h.

Pour plus d'info n'hésitez pas à consulter la documentation officiel : http://docs.postgresql.fr/

 

  • Via une interface graphique

Il est également possible d'utiliser une interface graphique afin d'administrer votre instance postgreSQL.

Cette interface graphique du nom de PGADMIN est disponible en libre téléchargement: https://www.pgadmin.org/

 

Autre tutoriel sur postgresql:

Tuto | Installation d’une Mysql Multi-instances

PostHeaderIcon Tuto | Installation d’une base Mysql Multi-instances

Article publiée le 26 Décembre 2016

Un petit tutoriel sur l'installation d'une base de données MySQL multi instance. Ce type d'installation vous sera particulièrement utile si votre serveur héberge plusieurs instances applicative. En effet admettons que vous hébergiez plusieurs instances applicatives, au lieu de créer une base de données par application, vous pourrez créer une instance MySQL dédié par application. L'avantage est que vous pourrez effectuer un tunning précis de votre base de données par application.

 

  •  Procédez à l'installation de mysql via la commande apt-get install mysql-server
  •  Faites une sauvegarde du fichier de configuration original /etc/mysql/my.cnf et modifier le de la manière suivante (le fichier de configuration est bien sur à adapter. Dans cette exemple j'ai décidé de créer trois instances MySQL):

 

[client]
port            = 3306
socket          = /var/run/mysqld/mysqld.sock
[mysqld_safe]
socket          = /var/run/mysqld/mysqld.sock
nice            = 0
[mysqld]
#user           = mysql
[mysqldump]
quick
quote-names
max_allowed_packet      = 16M
[mysql]
#no-auto-rehash # faster start of mysql but no tab completition
[isamchk]
key_buffer              = 16M
!includedir /etc/mysql/conf.d/
[mysqld1]
user            = mysql1
pid-file        = /var/run/mysqld1/mysqld.pid
socket          = /var/run/mysqld1/mysqld.sock
port            = 33061
basedir         = /usr
datadir         = /var/lib/mysql1
tmpdir          = /tmp
lc-messages-dir = /usr/share/mysql
skip-external-locking
bind-address            = 127.0.0.1
general_log_file        = /var/log/mysql1/mysql.log
general_log             = 1
key_buffer              = 16M
max_allowed_packet      = 16M
thread_stack            = 192K
thread_cache_size       = 8
myisam-recover          = BACKUP
query_cache_limit       = 1M
query_cache_size        = 16M
expire_logs_days        = 10
max_binlog_size         = 100M
[mysqld2]
user            = mysql2
pid-file        = /var/run/mysqld2/mysqld.pid
socket          = /var/run/mysqld2/mysqld.sock
port            = 33062
basedir         = /usr
datadir         = /var/lib/mysql2
tmpdir          = /tmp
lc-messages-dir = /usr/share/mysql
skip-external-locking
bind-address            = 127.0.0.1
general_log_file        = /var/log/mysql2/mysql.log
key_buffer              = 16M
max_allowed_packet      = 16M
thread_stack            = 192K
thread_cache_size       = 8
myisam-recover          = BACKUP
query_cache_limit       = 1M
query_cache_size        = 16M
log_error               = /var/log/mysql2/error.log
expire_logs_days        = 10
max_binlog_size         = 100M
[mysqld3]
user            = mysql3
pid-file        = /var/run/mysqld3/mysqld.pid
socket          = /var/run/mysqld3/mysqld.sock
port            = 33063
basedir         = /usr
datadir         = /var/lib/mysql3
tmpdir          = /tmp
lc-messages-dir = /usr/share/mysql
skip-external-locking
bind-address            = 127.0.0.1
general_log_file        = /var/log/mysql3/mysql.log
general_log             = 1
key_buffer              = 16M
max_allowed_packet      = 16M
thread_stack            = 192K
thread_cache_size       = 8
myisam-recover          = BACKUP
query_cache_limit       = 1M
query_cache_size        = 16M
log_error               = /var/log/mysql3/error.log
expire_logs_days        = 10
max_binlog_size         = 100M
  • On crée  les différents users:

     useradd -r mysql1

     useradd -r mysql2

     useradd -r mysql3

 

  • On crée les répertoires avec les bons droits :
mkdir /var/lib/mysql{1,2,3}
mkdir /var/lib/mysql{1,2,3}
chown mysql1:adm /var/log/mysql1
chown mysql2:adm /var/log/mysql2
chown mysql3:adm /var/log/mysql3
mkdir /var/run/mysqld{1,2,3}
chown mysql1 /var/run/mysqld1
chown mysql2 /var/run/mysqld2
chown mysql3 /var/run/mysqld3
  • On initialise les datastores pour chaque instances
mysql_install_db --datadir=/var/lib/mysql1 --user=mysql1
mysql_install_db --datadir=/var/lib/mysql2 --user=mysql2
mysql_install_db --datadir=/var/lib/mysql3 --user=mysql3

 

  • On démarre nos instances:

mysqld_multi --verbose --no-log start 1

mysqld_multi --verbose --no-log start 2

mysqld_multi --verbose --no-log start 3

 

  • Pour stopper une instance spécifique : mysqld_multi --verbose --no-log stop <numéro de l'instance>
  • Il est possible d'avoir un statut pour chaque instance grâce à la commande : mysqld_multi report
  • Enfin la connexion à une instance via le client mysql se fait avec ce type de commande : mysql -uroot --socket=<chemin du fichier>
    Exemple : mysql -uroot -ptoto --socket=/var/run/mysql1/mysqld.sock

PostHeaderIcon Tutoriel | Mettre en place un reverse proxy Apache avec un serveur tomcat

Article publié le 8 Novembre 2016

Très souvent je peux constater que des admins mettent directement leur serveur Tomcat en front (les clients se connectent directement sur le Tomcat).

Il est très vivement recommandé d'utiliser un serveur Apache en front (reverse proxy). En effet l'utilisation d'un serveur apache a les avantages suivants:

  • Sécurité: Le serveur tomcat est isolé de l'extérieur et apache gère mieux les requêtes HTTP
  • Performance: Apache sera plus performant que Tomcat (le moteur HTTP d'apache est beaucoup plus performant).
  • Configuration: Apache contrairement à Tomcat est hautement configurable!

Une fois votre serveur apache installé activez le mode proxy:

a2enmod proxy_http

Créez votre virtualhost:

touch /etc/apache2/site-available/<nom de votre site>.conf

Ajoutez y la configuration suivante

< VirtualHost *:80>

ServerName <nom de votre site>

ProxyPreserveHost On

ProxyRequests On

ProxyPass / <adresse IP ou DNS de votre appli tomcat>

ProxyPassReserve / <Adresse IP ou DNS de votre appli tomcat>

</VirtualHost>

Activez ensuite votre virtualHost via la commande a2ensite <nom de votre VirtualHost> puis recharger la configuration de  votre serveur apache avec la commande /etc/init.d/apache2 reload



PostHeaderIcon tutoriel | Installation et configuration de Tomcat 9

Article publiée le 8 Novembre 2016

1) Présentation

Tomcat 9 est sortie depuis quelque temps.

Tous d'abord faisons un point sur les nouveautés:

- Implémentation des spécification de JAVA7

- Implémentation de Java Servlet  3.1,

- Implémentation de de JavaServer Page2.3

Ci dessous un petit tuto rappel de comment installer un serveur tomcat (version 9):

Cette article reprend le tutoriel que j'ai rédigé pour tomcat 8 en étant adapté pour cette nouvelle version. Il n'y aura pas de gros changement pour les personnes ayant lu le tutoriel sur tomcat 8 🙂

Prérequis: Java

yum install java* pour (RedHat/Centos) ou apt-get install openjdk* (Sous debian/Ubuntu)

- Créez proprement votre répertoire d’installation de tomcat, dans mon cas cela sera /srv/tomcat

mkdir /srv/tomcat

- Décompressez l'archive dans le répertoire de destination:

mv <votre archive>.tar.gz <repertoire d’installation>  &&  tar -xvf  <repertoire d’installation>/<votre archive>.tar.gz

Exemple:  mv /root/apache-tomcat-9.0.0.tar.gz  /srv/tomcat/

Quelques petites explications:

- Le répertoire bin contient tous les scripts de tomcat notamment ceux de démarrage et d’arrêt.

- Le répertoire conf contient tous les fichiers de configuration de tomcat

- Le répertoire webapps contient toutes les webapps (vos servlets java)

 

2) Configuration

- Allez dans le répertoire conf:

cd conf

- Si vous désirez changer le port d’écoute éditez le fichier server.xml et éditez cette ligne en remplaçant le port par défaut 8080 par celui que vous désirez:

<Connector port= »8080″ protocol= »HTTP/1.1″
connectionTimeout= »20000″
redirectPort= »8443″ />
<!– A « Connector » using the shared thread pool–>

- Editons ensuite le fichier tomcat-user afin de définir le mot de passe de l’interface d’administration de tomcat:

Le dernier « paragraphe »  du fichier de configuration est commenté. Pour le dé-commentez enlevez :

<!– et  –>

Ajoutez ensuite les balises rolename:

<role rolename= »manager »/>

<role rolename= »manager-gui »/>

Créons ensuite le user qui aura les droits d’admin de votre serveur tomcat:

<user username= »tomcat-admin » password= »tomcat » roles= »manager,manager-gui »/>

Sans oublier de modifier le password !

 Nouvel particularité avec Tomcat 9: si vous désirez accéder au manager app depuis une machine distante vous devez créer le fichier conf/Catalina/localhost/manager.xml et y ajoutez les lignes suivantes:

<Context privileged="true" antiResourceLocking="false"
docBase="${catalina.home}/webapps/manager">
<Valve className="org.apache.catalina.valves.RemoteAddrValve" allow="^.*$" />
</Context>

-Il ne reste plus qu’ à redémarrer Tomcat :

rendez vous dans le répertoire bin (de tomcat) et exécutez ces scripts:

./shutdown.sh (pour arréter tomcat)

./startup.sh (pour démarrer tomcat)

Ici vous trouverez la liste des Webapp déployées.

-Il existe 2 méthodes pour déployer une Webapp (fichier .war):

La première (la plus simple) consiste à cliquer sur le bouton déployer et de sélectionnez votre fichier war.

Tomcat se chargera de la déployer pour vous. Une fois le déploiement terminé vous pourrez voir apparaître une nouvelle ligne avec le nom de votre Webapp.

La deuxième est de déposer le war directement dans le répertoire Webapp est de redémarrer le serveur Tomcat

Votre Webapp sera automatiquement déployée.

 

3) Tunning : 

Il est possible, si vous déployez des applications lourdes ou en grand nombre, que vous ayez des problèmes mémoires.

Dans ce cas vous pourrez avoir des messages d’erreur ou de grosses lenteurs lors de l’exécution de vos webapps.

Pour cela éditez le fichier startup.sh et ajoutez à la ligne export JAVA_OPTS= -server -Xms<mémoire minimal alloué> -Xmx <mémoire maximum alloué>

Exemple:

export JAVA_OPTS= »-server -Xms2048m -Xmx2048m »

Redémarrez votre serveur Tomcat afin que les modifications soient prises en comptes.

Si vous rencontrez d’autres problèmes mémoire vous pouvez vous rendre sur cette page :

http://journaldunadminlinux.fr/tomcat-severe-failed-to-initialize-java-lang-outofmemoryerror-permgen-space/

Cette article traite d’un problème Tomcat et pourra peut-être vous aider.

4) Script de démarrage

Afin de vous faciliter la vie, je vous livre ci-dessous le script de démarrage de tomcat à déposer dans le répertoire init.d:

#!/bin/sh
CATALINA_HOME=<repertoire tomcat>; export CATALINA_HOME
JAVA_HOME=<repertoire java>; export JAVA_HOME
TOMCAT_OWNER=<votre user tomcat>; export TOMCAT_OWNER

start() {
echo -n « Starting Tomcat:  »
su $TOMCAT_OWNER -c $CATALINA_HOME/bin/startup.sh
sleep 2
}
stop() {
echo -n « Stopping Tomcat:  »
su $TOMCAT_OWNER -c $CATALINA_HOME/bin/shutdown.sh
}

# See how we were called.
case « $1″ in
start)
start
;;
stop)
stop
;;
restart)
stop
start
;;
*)
echo $ »Usage: tomcat {start|stop|restart} »
exit
esac

5) Best Pratice

- Si votre application doit-être accessible depuis le monde extérieur je vous conseille de procéder à un couplage (Apache/Tomcat) avec les règles firewall qui vont bien

- Utilisez toujours un serveur apache en front en mode revese proxy. Vos clients ne doivent pas se connecter en direct sur le Tomcat. Un tuto est disponible: http://journaldunadminlinux.fr/tutoriel-mettre-en-place-un-reverse-proxy-sur-apache-via-mod_proxy/

 

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