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Outil de monitoring HP UX glance

Article publié le 30 Mai 2013

Tout admin à sa bête noir, une situation qu’il redoute.

Ma bête noire à moi s’appelle HP UX. Franchement j’ai toujours eu énormément de mal avec cette OS qui est pourtant extrêmement puissant (quand il est bien administré).

Ayant déjà eu l’opportunité de travaillé sur cette OS, j’ai pu malgré tout relever des outils très puissant made in HP.

Glance a particulièrement retenu mon attention.

Exemple: capture d’écran avec glance -m permettant de monitorer votre consommation mémoire.

glance -d : monitoring de disque

glance -c: monitoring CPU

glance -a : Average cpu load par unité de calcul

glance -v : monitoring de vos Volume group  (I/O)

glance -u : monitoring de vos disques

glance -l : monitoring de vos interfaces réseaux

glance -g : monitoring de vos process

glance -A : Monitoring par application

 

Franchement cette outil est extrêmement puissant et vous permettra d’avoir une vue rapide de votre système en 2 temps 3 mouvements.

Si vous êtes vraiment séduit par cette outil vous pourrez trouver une version pour Linux.

Malheureusement glance est un produit propriétaire ce qui implique que si vous voulez  l’obtenir pour un autre système que HPUX il vous faudra passer par la case achat…

 




Webmin: une plateforme web pour gérer votre machine Linux

Article publié le 24 Mai 2013

Honte à moi me direz vous?? Vous présentez une boite à clique sous Linux qui édite vos fichier de conf à votre place?? Oui en effet je plaide coupable!!

Maintenant je dois vous avouer que même si je n’utilise pas personnellement ce genre d’outil, cela peut malgré tout être très utile dans certain cas:

– vous êtes tout simplement allergique à Linux.

– Vous livrez un serveur linux à un de vos clients avec une interface avec laquelle il pourra l’administrer lui même (sans tout casser).

– Vous êtes dans une situation ou vous avez besoin d’une interface pratique pour faire beaucoup d’administration rapidement.

En résumé Webmin est une interface Web qui permet d’administrer tout les types de services possible et imaginable sous Linux: aussi bien un serveur web qu’un proxy ou encore un serveur de mail. Cela me ferait presque penser à l’OS doit on ne doit pas prononcer le nom….

Ci dessous une capture d’écran de Webmin:

 

Admettons que vous installez un serveur SQUID (proxy) dans l’onglet « servers » vous allez voir apparaitre une nouvelle entrée « squid » avec la possibilité de l’administrer de A à Z.

Pour installer cette interface rien de plus simple:

Rendez vous sur le site et téléchargez le paquet adapté à votre distrib: http://www.webmin.com/download.html

Une fois le paquet installé ouvrez votre navigateur et tapez l’URL suivante: http://<ip_de votre_serveur>:10000

A la page de l’authentification tapez vos identifiants root.

Enjoy 🙂

 

 

 




Gestion précise de la synchronisation NTP avec ntpq -q

Article publié le 23 Mai 2013

Petit article sur un sujet simple mais qui peut mettre votre prod par terre.

La synchronisation NTP. OMG!!! nombre de fois que j’ai eu des saloperies pas possible à cause d’une simple desyncrho de quelque secondes…

Voici un moyen très très simple de vérifier si votre machine est bien synchro avec votre serveur NTP.

La commande ntpq -p.

Voici ce qu’elle renvoie:

La colonne qui nous intéresse et la colonne « reach ». Tant que la valeur de celle ci est à 377 c’est que votre machine est parfaitement synchronisée avec votre serveur NTP a la milliseconde pret!

Sinon c’est la m….

Je trouve cette petite astuce bien sympathique et plus efficace que de faire des comparaisons vaseuses avec une autre machine.

Enjoy!

 




Installation et configuration d’un serveur NFS

Article publié le 19 Mai 2013

Article Mis à jour le 20 Mai 2013

1) Serveur

Vous voulez mettre en place rapidement un partage entre vos serveurs?

Le partage NFS est fait pour vous, il est simple à mettre en place et performant!

Ce petit tutoriel vous expliquera la marche à suivre pour le mettre en place.

Installez le service NFS si ce n’est déja fait : apt-get install nfs-kernel-server (pour debian) ou yum install nfs-utils (pour RedHat/CentOS)

Le fichier de configuration de votre serveur NFS est le fichier /etc/exports. C’est dans ce fichier que vous allez définir le ou les répertoires que vous allez inclure dans votre partage ainsi que la liste des machines autorisées ( sécurité oblige )

Pour la suite de ce petit tutoriel je vais créer un partage NFS sur ma machine  numéro 1 et le client sera la machine numéro 2.

Sur la machine numéro 1:

# mkdir /monpartagenfs

# vi /etc/exports    ( j’édite le fichier de conf)

 Contenu du fichier:

/monpartagenfs <ip_machine_cliente>(rw,no_root_squash,sync,subtree_check)
/monpartagenfs2 <ip_machine_cliente>(rw,no_root_squash,sync,subtree_check)

Si vous avez plusieurs machines séparez chaque ip par une virgule

Si vous voulez autoriser n’importe quelle machine à se connecter sur votre serveur vous pouvez remplacer la liste des ip par *.

Enregistrer votre fichier une fois votre configuration terminée.

# exportfs -a pour appliquer la configuration NFS (Ne renvoi aucun message si la conf est correct)

La configuration coté serveur est terminée.

2 Machine cliente (la machine n°2)

Créer votre point de montage :

#mkdir <répertoire de votre point de montage/<point de montage>

#mount  <IP ou dns du serveur NFS >:/<repertoire partagé>  /<votre point de montage sur la machine cliente>/

Vérifiez avec un petit df -h 😉

 Si votre montage est permanent je vous conseille de configurer votre montage via le fstab

 

AUTOFS 

Si vous commencez à avoir un paquet de partage montés sur vos machines (type un home partagé) je vous conseil vivement de mettre en place un automount via autofs.

L’autofs se chargera de monter et démonter vos fs uniquement en cas d’utilisation ce qui vous fera économiser des ressources machines.

La configuration est très simple. Dans notre cas nous allons prendre la configuration pour le montage et démontage automatique d’un volume en NFS.

Admettons que vous avez un partage NFS hebergé sur une machine 1. Le répertoire partagé est /monpartagenfs. A l’intérieur de ce répertoire vous avez 4 sous répertoire tata, toto, titi, tutu ce qui fait pour résumer 4 répertoires à automonter sur votre machine cliente (machine 2):

 

/monpartagenfs/tata

/monpartagenfs/toto

/monpartagenfs/titi

/monpartagenfs/tutu

(Les étapes ci dessous sont à faire uniquement sur la machine cliente)

1) installons le package necessaire:

# apt-get install autofs ou yum install autofs (si vous êtes adepte de red hat )

2) Editons le fichier de configuration principal /etc/auto.master et ajoutons la ligne ci-dessous:

/clientnfs   /etc/auto.nfs –ghost,–timeout=60    (le time out est le temps avant le démontage automatique une fois que votre FS ne sera plus utilisé.

Nous indiquons ici le répertoire racine du partage

3) Créons le fichier /etc/auto.nfs et spécifions tous les points de montage :

tata -fstype=nfs,rw,intr <ip_serveur_nfs>:/monpartagenfs
titi -fstype=nfs,rw,intr <ip_serveur_nfs>:/monpartagenfs
toto -fstype=nfs,rw,intr <ip_serveur_nfs>:/monpartagenfs
tutu -fstype=nfs,rw,intr <ip_serveur_nfs>:/monpartagenfs

Je vous explique:

Dans la 1er ligne « tata » correspond au répertoire cible du serveur NFS qui va être monté sur votre machine cliente

–  fstype: correspond au protocole

– <ip_serveur_nfs> correspond à l’ip serveur NFS

– /monpartagenfs correspond au point de montage sur votre machine cliente

Une fois cette configuration faite il ne vous reste plus qu’à redemarrer votre service autofs :

# /etc/autofs restart

Maintenant faites un test :

– Faite un df -h: vous vous apercevrez que rien n’est monté! Normal car vous ne l’utilisez pas

– maintenant faite un cd jusqu’à l’intérieur de votre répertoire et refaite un df -h et la surprise! Votre point de montage apparait!!

– Quittez le répertoire avec un « cd », attendez le time out et refaite un df -h et vous vous apercevrez que le montage n’apparait plus

En conclusion la solution autofs est une super solution quand vous avez une multitude de répertoire partagé (par exemple un /home en partage).

Juste un petit avertissement pour ceux qui utilise un système de fichier clusterisé : Oubliez 😉 Vous allez avoir de gros soucis avec autofs




Problème d’installation de CentOS avec virtualbox

Article publié le 18 Mai 2013

 

J’ai pu constater une anomalie lors de l’installation de CentOS sur une machine virtuel via VirtualBox.

Pendant l’installation vous pourrez constater que le chargement de l’installation ce fige avec ce message:

NetLable : Initializing
NetLabel: domain hash size=128
NetLabel: protocols = UNLABELED CIPSOV4
NetLabel: unlabled traffic allowed by default
PCI-GART: No AMD northbridge found.
PCI: Ignore bogus resource 6[0:0] of 0000:00:02.0
NET: Registered protocol family2

Pour résoudre le problème et poursuivre sereinement votre installation CentOS il suffit de modifier un petit paramètre dans la configuration de votre machine Virtuel:

Allez dans les paramètre de configuration de votre machine puis cliquez sur « système » à gauche de la fenêtre puis sur l’onglet « Carte mère »:

Il suffit de cocher « Activer les IO-APIC ». (Si vous vous demandez ce que c’est cliquez ici ;-))

Ensuite démarrez votre VM et recommencez votre installation!

Enjoy 🙂

 




installation et configuration d’un mirroir/repository local Debian (ou dépot local) via apt-mirror

Article publié le 17 Mai 2013

 

Vous commencez à avoir une flopée de machine Debian dans votre entreprise?

Vous voulez que  apt-get….  aille plus vite??

Il est temps pour vous de mettre en place un miroir Debian(ou dépot local) qui se synchronise directement avec les dépôts officiels!

Ayant déjà mis moi même cette solution en place je peux vous assurer que c’est absolument génial.

Ci-dessous un petit tuto qui vous expliquera la marche à suivre la plus simple:

Tous d’abord prévoyez un stockage assez conséquent ( 200 go pour être tranquille):

 

– Installez apt-mirror : apt-get install apt-mirror

– Ensuite je vous conseille d’organiser votre arborescence pour vous y retrouver plus facilement

* mkdir /<votre rep>/mirror/mirror

* mkdir /<votre rep>/mirror/skel

*  mkdir /<votre rep>/mirror/var

 

– Par défaut le fichier de configuration se situe dans /etc/apt/mirror.list mais je vous conseil fortement de le placer ailleurs pour cela exécuter les commandes suivantes:

* cp /etc/apt/mirror.list      /<votre rep>/mirror/<le nom que vous voulez>    (on copie le fichier de configuration ailleurs)

*  il faudra ensuite utilisez cette commande pour lancer la synchronisation mais je vous le rappellererai plus tard 🙂        :                                                                                                                         apt-mirror   /<votre rep>/mirror/<le nom de votre fichier de conf>

 

– Ouvrez votre fichier de configuration. Vous devriez avoir quelque chose comme ceci:

############# config ##################

#
set base_path /media/Backup/apt-mirror
#
# if you change the base path you must create the directories below with write privileges
#
set mirror_path  $base_path/mirror             
set skel_path    $base_path/skel
set var_path     $base_path/var
set cleanscript $var_path/clean.sh
## set defaultarch xxxx (votre architecture i386/hppa/powerPC/ia64...)
set defaultarch i386 
set nthreads     2
set tilde 0
#
############# end config ##############
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy main restricted
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy-updates main restricted
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy-security main restricted
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy universe multiverse
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy-updates universe multiverse
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy-security universe multiverse
deb http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy-backports main restricted universe multiverse
deb http://packages.medibuntu.org/ hardy free non-free
deb-amd64 http://packages.medibuntu.org/ hardy free non-free
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy main restricted
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy-updates main restricted
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy-security main restricted
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy universe multiverse
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy-updates universe multiverse
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy-security universe multiverse
deb-amd64 http://archive.ubuntu.com/ubuntu/ hardy-backports main restricted universe multiverse

 

Décommettez toute les lignes commençant par « set ».

 

Supprimez tous les liens (après le commentaire « end config »)  et ajoutez des dépôts plus « officiels » par exemple :

 

deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ wheezy main

deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ wheezy main

deb http://security.debian.org/ wheezy/updates main
deb-src http://security.debian.org/ wheezy/updates main

# wheezy-updates, previously known as ‘volatile’
deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ wheezy-updates main
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ wheezy-updates main

 

 

Si vous êtes derrière un proxy vous devez configure le wgetrc:

– vi /etc/wgetrc

– Ajouter les lignes suivantes au fichier de configuration:

http_proxy = http://user:passwd@proxy:port
use_proxy = on

 

Il ne vous reste plus qu’à lancer la synchronisation:

 

apt-mirror   /<votre rep>/mirror/<le nom de votre fichier de conf>

Si tout ce passe bien la synchronisation commence, vous devriez avoir ceci qui apparaît :

Cela signifie que vous êtes entrain de synchroniser avec le  dépôt officiel!

 

Maintenant il ne reste plus qu’à rendre votre  miroir accessible pour cela nous allons installer un serveur apache:

– apt-get install apache2

– Créez le Virtualhost qui permettra à  votre miroir d’être accessible pour cela éditez le fichier /etc/apache2/site-available/default et ajoutez après la balise </VirtualHost> les lignes suivantes:

 

Alias /debian /<chemin>/mirror
<Directory /var/spool/apt-mirror/mirror/ftp.fr.debian.org/debian/>
Options +Indexes +SymlinksIfOwnerMatch
IndexOptions NameWidth=* +SuppressDescription
</Directory>

Alias / /<chemin>/mirror
<Directory /var/miroir/mirror/security.debian.org/>
Options +Indexes +SymlinksIfOwnerMatch
IndexOptions NameWidth=* +SuppressDescription
</Directory>

Il ne reste plus qu'à redémarrer le service apache.
- /etc/init.d/apache2 restart

Voila votre dépôt est prêt!
Sachez que vous pouvez paramétrer une synchronisation pour plusieurs versions de la distribution de Debian, il suffit de rajouter les adresses des dépôts dans le fichier de configuration de apt-mirror :-)

Voila il ne reste plus qu'à entrer sur tout vos serveurs clients la nouvelle adresse de votre repository (dans le fichier /etc/apt/source.list)

deb http://@IP_de_votre_serveur/debian/ wheezy main
deb-src http://@IP_de_votre_serveur/debian/ wheezy main

deb http://@IP_de_votre_serveur/ squeeze/wheezy main
deb-src http://@IP_de_votre_serveur/ squeeze/wheezy main

 

– apt-get update

 

Ça y’est votre repository est fonctionnel!

 

 

PS:

N’oubliez pas de cronner (de préférence la nuit) la synchronisation pour garder votre repository à  jour en utilisant la commande :   apt-mirror   /<votre rep>/mirror/<le nom de votre fichier de conf>




Liste des dépots (repositories) Debian

Mise à jour  le 29 Novembre 2015

 

Si dessous la liste des dépots officiels de la distribution debian à mettre dans /etc/apt/source.list

Il est toujours préférable de mettre en place un dépot local dés que vous avez une dizaine de machine sous Debian.

Mon prochaine article sera justement un tuto sur ce sujet 🙂

En attendant:

Debian 8 Jessie:

deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ jessie main non-free contrib
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ jessie main non-free contrib

deb http://security.debian.org/ jessie/updates main non-free contrib
deb-src http://security.debian.org/ jessie/updates main non-free contrib

# jessie-updates, previously known as ‘volatile’
deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ jessie-updates main non-free contrib
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ jessie-updates main non-free contrib
deb http://www.deb-multimedia.org wheezy main non-free
# jessie-backports, previously on backports.debian.org
deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ jessie-backports main
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ jessie-backports main

 

 

Debian 7 Wheezy :

deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ wheezy main
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ wheezy main

deb http://security.debian.org/ wheezy/updates main
deb-src http://security.debian.org/ wheezy/updates main

# wheezy-updates, previously known as ‘volatile’
deb http://ftp.fr.debian.org/debian/ wheezy-updates main
deb-src http://ftp.fr.debian.org/debian/ wheezy-updates main

 

Debian 6 Squeeze :

deb ftp://ftp.fr.debian.org/debian/ squeeze main contrib non-free

deb http://security.debian.org/ squeeze/updates main contrib non-free

deb ftp://ftp.fr.debian.org/debian/ squeeze-updates main contrib non-free

 

Debian 5 Lenny :

deb http://archive.debian.org/debian/ lenny main contrib non-free

deb http://archive.debian.org/debian-security/ lenny/updates main contrib non-free

 

 


 

 

 

 

 

 




pvresize : changer la taille d’une partition (LVM)

Article publié le 14 Mai 2013

 

Que faire lorsqu’il n’est plus possible d’étendre un VG (Volume group)? On vous répondra étendre le PV (Physical Volume).

Une demande de ce type m’est déjà tombé dessus et je dois vous avouer que je n’étais pas très serein…

Pour vous expliquer la demande était simple : Rajouter un disque sur un RAID d’une baie de stockage et faire reconnaitre à l’OS que le volume du PV a été modifié.

N’ayant jamais eu besoin d’effectuer cette manip auparavant je ne connaissais pas trop la procédure pour effectuer cette tâche sans tout casser…

En écumant les forums je suis tombé sur des tuto plus ou moins farfelue et c’est pourquoi ce petit article va vous expliquer la marche à suivre la plus simple qui soit!

 

Admettons que vous ayez une baie de stockage avec vos serveurs reliés dessus en ISCSI avec un multipath et que vous venez juste d’augmenter la capacité de votre volume RAID :

 

–  iscsiadm -m node –rescan (Pour que votre os « ait conscience » du changement)

–  /etc/init.d/multipathd reload (uniquement si vous avec un multipath de configuré)

– pvresize /dev/mapper/<votre volume>

 

Et voila! En faisant un pvdisplay vous pourrez vous voir que la taille de votre PV  a augmenté!

Il ne reste plus qu’à resizer vos VG et LV à votre convenance 🙂

 

 

 

 

 

 

 




Monitorer les entrées sorties avec iotop

Article publié le 14 Mai 2013

 

Souvent, très souvent dans la vie d’un admin, on est confronté à un problème récurrent: « Problème d’IO ».

Un utilisateur vient vous voir et vous déclare fièrement « je pense que c’est un problème d’IO ». Après avoir checké votre Baie  et vous êtes assuré que vos disques sont en bonnes santés il ne vous reste plus qu’à faire un petit diagnostic sur l’OS.

Et la j’ai quelque chose pour vous!! 🙂

Récemment un collègue (que je remercie)  m’a fait découvrir par hasard un outil que je ne connaissais pas du tout IOTOP.

Ce petit outil vous offre un monitoring des IO de votre machine. L’interface similaire à TOP est très claire!

Iotop est dispo dans les dépots de Debian et RED-HAT.

Sinon   ce lien vous redirige vers le site de son créateur 🙂

Capture d’écran de l’interface IOTOP:




Récupérer un mot de passe root sous linux

Article publié le 15 Mai 2013

 

Qui peut se vanter de n’avoir jamais oublié un mot de passe root????

Si cela vous arrive pas de panique une petite manip très simple permet de réinitialiser un mot de passe root sous Linux.

Pour cela il faut que vous ayez un accés physique à la machine.

 

– Rebooter votre machine jusqu’à ce que l’écran du GRUB apparait

– Selectionnez la deuxième ligne du grub (mode de dépannage) puis appuyer sur « e »

– Ajoutez init=/bin/bash (attention vous êtes à ce moment en clavier qwerty, le slash se trouve alors à la place du point d’exclamation);

– Appuyez ensuite sur ctrl+x pour booter.

– Vous devez alors être connecté en root;

– Remontez la partition en écriture avec la commande suivante : mount -o remount,rw /

– Tapez la commande passwd pour changer le mot de passe root.

 

Enjoy 🙂




Problème installation additions invités VirtualBox sur Debian

Article publié le 17 Mai 2013

 

Lors de l’installation de ma nouvelle Debian un problème m’est tombé dessus lors de l’installation des Addition Invités. En écumant les forums je me suis aperçus que beaucoup ont eu le même problème mais sans solution.

Lors du démarrage du Virtualbox-guest-utils le message suivant est apparu:

#Error: VbglR3Init failed with rc=VERR_FILE_NOT_FOUND.

 

Hi caramba!!

Ce problème est la conséquence de deux petits oublies!

– Lors de la compilation des librairies manquante ont fait foirés l’install ( Merci au script d’install de ne pas l’avoir signalé..)

Résolution : apt-get install build-essential ( ce package vous installera tout les outils nécessaire pour une compilation réussie ;))

– Oublie d’installer les linux-headers (entête Kernel)… Cela m’arrive malheuresement à chaque fois …

Résolution : apt-get install linux-headers * ( on shoppe pour toutes les versions du noyau !!!)

Une fois les prérequis installés  il ne vous reste plus qu’à réinstaller les additions invités (sans oublier de redémarrer votre machine).

 

 

 

 

 




Bonding : Agrégation de plusieurs Interfaces réseaux

Article publié le 12 Mai 2013
Ce petit tuto peut vous être utile si votre prod est (encore) hébergé sur des serveurs physique.
En effet le bonding  vous permet d’avoir une haute disponibilité au niveau de vos interfaces réseau ( 2 carte réseau physique pour une IP).
Cela vous permettra également de multiplier votre bande passante par le nombre d’interface que vous allez utiliser.
Dans ce petit tuto nous allons faire la manip avec seulement 2 cartes réseaux:
Tous d’abord créez le fichier /etc/modprobe.d/aliases-bonde.conf  et

 ajoutez les lignes suivantes:
alias bond0 bonding
options bond0 mode=1 miimon=100 max_bonds=4
 Il ne vous reste plus qu’à éditer votre fichiers interface ( Syntaxe différente sur une Red hat/CentOS)
auto bond0
iface bond0 inet static
pre-up modprobe bond0
address x.x.x.x.
netmask x.x.x.x
gateway x.x.x.x.
       # Interface utilisé dans notre exemple eth0 et eth4
up ifenslave bond0 eth0 eth4
up ethtool -s eth0 autoneg on
up ethtool -s eth4 autoneg on
down ifenslave -d bond0 eth0 eth4
Enjoy!



Tutoriel Installation et configuration Red Hat Enterprise Virtualization (RHEV)

Article publié le 12 Mai 2013

1      Présentation de la solution RED HAT Entreprise Virtualization

 

RHEV offre  une solution complète de gestion de la virtualisation de serveurs. Red Hat Enterprise Virtualization a été conçu à partir de la plate-forme Red Hat Enterprise Linux, dont il étend les fonctionnalités, pour faire tomber les barrières élevées face à l’omniprésence de la virtualisation au sein des centres de données. Red Hat Enterprise Linux a su gagner la confiance de milliers d’entreprises et est installé sur des millions de systèmes dans le cadre de charges de travail stratégique.

 

 

rhev

 

 

 

Installation de la console de management RHEVM

Avant de procéder à l’installation de la console management sur le serveur, il faut vérifier que les prérequis suivant soit bien respecté :

 

–      Le système d’exploitation : Windows Serveur 2003 R2 ou Windows Serveur 2008 (recommandé)

–      Le service IIS doit être installé

–      Si vous êtes sous Windows Serveur 2003 vous devez installer Powershell 2.0 disponible sur Windows Update ou sur le site de Microsoft.

–      Microsoft Frameworks 3.5.1

 

 

Une fois le fichier d’installation lancer cliquez sur suivant et accepté les conditions d’utilisation.

 

 

Arrivé à l’écran ci-dessus vérifiez que toutes les cases sont cochées et cliquez sur Next.

 

 

 

 

Cocher « install a SQL Server 2005 Express Locally » et cliquez sur next.

Vérifier le répertoire d’installation et cliquez sur next.

 

 

 

Décocher la case force SSL et cliquez sur next

 

 

 

Renseignez les informations demandées

 

Cliquez sur next

 

 

 

 

Port Number: 25285

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquez sur next

 

 

 

 

Cliquez sur ignore, l’installation du Manager commence.

 


 Administration de RHEVM

 

 

Cette partie montre la marche à suivre afin se connecter à la console de management de RHEVm

 

 

 

Ouvrez votre navigateur est entrez dans la barre d’adresse :

 

http://[adresse ip  ou nom]/RHEVmanager

 

 

 

Si ce n’est pas le cas installez le certificat en cliquant sur le lien correspondant.

 

 

 

 

L’écran ci-dessus correspond à l’interface d’authentification de RHEVm.

 

1    Installation d’un  hyperviseur RHEV.

 

 

Bootez sur l’ISO de l’hyperviseur. Après le chargement l’interface suivante doit apparaitre :

 

 

 

 

Appuyer sur 1 et entrée.

 

 

 

Selectionnez « configure » grave à la touche 1 puis valider avec entrée

Selectionnez le disque ou l’hyperviseur sera installer et validez.

Une fois la tâche terminée validez la en selectionnant la 3ème entrée (commit configuration).

 

Une fois le formattage terminer l’assistant vous réaffichera le menu principal.

Appuyez sur 2 (configure authentification)

 

 

 

 

Selectionnez la 1er entré et entrez le mot de passe root de l’hyperviseur.

Faites la même chose pour la 2ème entrée.

Une fois configurer selectionnez la 3ème entrée pour revenir au menu principal.

 

Configurer le hostname en appuyant sur 3 puis entrée.

Quand l’interface vous le demandera tapez le nom complet de l’hyperviseur

 

Une fois le hostname configuré tapez 4 pour configurer le réseau.

 

Selectionnez l’interface réseau configuré (généralement ETH0)

 

 

 

Tapez n puis entrer

 

 

 

 

Tapez n puis entrer.

 

 

 

Tapez S puis entrer

 

 

Configurer la configuration IP de l’hyperviseur en suivant les instructions à l’écran.

 

Configurer ensuite votre serveur DNS de la même façon en selectionnant DNS sur le menu principal de la configuration réseau de votre hyperviseur.

Faites de même pour le serveur NTP.

 

Selectionnez Save And Return To Menu pour revenir au menu principal.

 

 

Enregistrez ensuite votre machine au RHN en tapant 5.

Selectionnez 1) Register to public RHn

Procédez à l’enregistrement avec votre compte Red Hat

 

Une fois l’enregistrement RHN terminé appuyez sur 6 (Configure the host for red hat entreprise).

 

 

 

 

 

 

 

 

Tapez [ip de votre serveur RHEVm]:80

 

Puis appuyer sur entrer

 

Si la communication s’établit correctement entre les 2 machines l’hyperviseur doit renvoyer le message suivant :

 

 

« The RHEV Manager’s address is set »

« The RHEV Manager’s port is set. »

 

 

Tapez [ip de votre serveur RHEVm]:25285

Puis appuyer sur entrer.

 

Une fois la configuration effectuée vous serez de nouveau au menu principal.

 

Selectionnez 8 (install locally and reboot).

Une fois l’installation effectuée retournons sur notre console de management.

 

 

Si la configuration a bien été effectuée, un nouvel HOST doit être en attente dans votre interface RHEVM.

Pour l’activer, faites un clique droit dessus et cliquez sur approve. Le Host va être rajouté au cluster.

Si aucun host est en attente, allez sur l’hyperviseur concerné et redémarré le service vdsm-reg grâce à la commande service vdsm-reg restart.

 

 

2    Configuration du Cluster

 

Configuration de l’espace de stockage

 

 

 

Une fois vos hyperviseurs ajoutés dans votre cluster, il faut créer un DATASTORE pour hébergé vos VMs.

RHEV est capable de gérer le MULTIPATHING en fibre channel.

Pour cela allez dans l’onglet storage puis cliquez sur le bouton new domain :

 

 

 

 

Domain Function : DATA

Storage type : FCP

La liste des VMFS va apparaitre. (N’oubliez pas de faire la procédure de création et de présentation de VMFS sur l’interface de la baie). Cochez le VMFS converné et cliquez sur le bouton ADD.

Retournez ensuite sur l’onglet DATASTORE et selectionnez sur en bas l’onglet STORAGE puis cliquez sur le bouton attach storage.

 

 

 

 

Selectionnez ensuite le VMFS que vous venez de paramétrer précedemment.

Cette procédure permet d’affecter à un DataCenter un esspace de stockage.

 

 

Renouveler la procédure en créant un espace de stockage avec les paramètres suivants :

 

–       Domain function : ISO

–       Storage Type : NFS

et rattachez le à votre Data Center. Cette espace de stockage permettra de stocker les ISO et les templates.

L’inconvénient est que le protocole de stockage doit etre absolument du NFS.

 

 

 

6   Gestion des ISOs

Comme nous l’avons vu ci-dessus la bibliothèque des ISOs doit posséder son propre DATASTORE dédié  utilisant uniquement le protocole NFS.

Pour uploader les ISOs de façons sécurisé, REDHAT fournit un outil installé avec le Manager nommé ISO UPLOADER

 

ISO UPLOADER detecte automatiquement votre DATACENTER est se paramètre de manière autonome pour être connecter avec votre Serveur NFS.

Pour ajouter une image ISO, cliquez sur ADD et selectionnez les images ISO que vous voulez UPLOADER. Une fois votre liste complété, cliquez sur UPLOAD. ISO UPLOADER se chargera d’incorpérer les ISOs directement dans votre bibliothèque. Nous verrons ci-dessous comment l’exploiter.

 

En ligne de commande vous pouvez également uploader une ISO:

 

rhevm-iso-uploader –iso-domain=ISODomain upload <fichier iso>

 

7   Gestion des VMs

 

 

La gestion des machines virtuelles est indentique par rapport aux autres produits de virtualisations.

 

Créer une nouvelle VM :

 

 

Cliquez sur l’onglet Virtual Machines puis sur New Server :

 

 

 

Vous pouvez ici paramétrer ici la configuration « matériel » de votre VM.

 

 

Dans cette section, vous pouvez paramétrer le système de haute disponibilté en cochant « highly Available »

Les choix « low », « Medium », « High » permet de définir

 

 

 

 

Dans cette section, vous pourez paramétrer le boot séquence et affecter à votre VM une ISO que vous aurez eventuellement uploadé grâce à l’outil ISO UPLOADER.

 

 

Une fois cette tâche effectuée, cliquez sur OK.

Une fois la tâche de création de la vm terminé, il faudra lui créer un disque et une interface réseau  virtuel. Pour cela cliquez sur votre VM fraichement créée et cliquez sur « guide me ».

 

 

Cliquez ensuite sur « configure Network Interfaces ». Une fois les paramètres renseignées comme ci-dessous cliquez sur OK.

 

 

Cliquez sur Configure Virtual Disks

 

 

 

Paramétrer les paramètres ci-dessous soigneusement.

Size : Définit la taille du disque

Disk type : définit si le disque hébergera un système ou de la DATA (très important pour les performances à venir)

Interface : interface virtuel qui gère les I/O des disques

Format : Pre allocated : taille de disque figé

Thin provisionning : taille de disque variable.

 

 

Une fois le disque paramétré, cliquez sur OK pour valider.

Pour ouvrir une console sur la VM cliquez sur l’icône suivant :

 

Pour susprendre une vm                               Pour arréter à chaud une VM

 

Migration d’une nouvelle VM :

 

 

La migration d’une machine (équivalent Vmotion) permet de transférer d’un hyperviseur à l’autre (sans interruption de service) une VM. Pou cela cliquez droit sur la VM concerné puis sur « migrate » :

 

 

 

 

Si « select Host Automatically » est cochez, RHEVm se chargera de migrer la VM vers l’hyperviseur le plus disponible (très pratique pour les grosses architectures), vous pouvez sinon selectionnez manuellement l’hyperviseur cible en cochant « Select Destination host ».

Créer un Template:

 

Pour créer un template la VM doit être arréter

Cliqez droit sur la VM puis « make a template ».

Une fenètre apparait ou vous devrez renseigner le nom du template et sa description.

Valider en cliquant sur OK

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Logguer toutes les commandes exécutées dans une base Mysql

Article publié le 12 Mai 2013

 

Une problématique qui se pose souvent, lorsqu’un serveur Linux tombe (souvent à cause d’un humain) comment savoir les dernières commandes qui ont été tapées et surtout par qui??

Si vous mettez ça en place dans votre entreprise on risque de vous prendre pour Big Brother mais en même temps je pense que ce petit système peu vous épargner bien des ennuis.

La procédure ci dessous ne fonctionne que sur la distribution Debian et sur les versions antérieur à Red HAT 5.3. Les versions supérieurs à RED HAT 5.3 pose problème lorsque vos partitions sont en LVM, je n’ai jamais pu trouver une solution à ce problème, si l’un de vous trouve je suis preneur :). Je vous suggère de déployer cette solution d’abord sur un serveur de test avant la mise en prod. Merci à la personne qui à conçu cette solution!

 

 

1) Création du serveur Bashlog

 

Installons une petite base de donnée MySQL:

#apt-get install mysql-server-5.0

Ensuite connectez vous à votre base:

#mysql -u root -p <votre mot de passe> -h <votre serveur>

On crée la database:

#create database shell_bash;

#use shell_bash

 

 

On crée les tables:

CREATE TABLE `logs`

(`rowid` mediumint(8) NOT NULL auto_increment,

`host` varchar(100) character set utf8 collate utf8_unicode_ci NOT NULL default  »,

`user` varchar(100) character set utf8 collate utf8_unicode_ci NOT NULL default  »,

`as_user` varchar(100) character set utf8 collate utf8_unicode_ci NOT NULL default  »,

`ip` varchar(100) character set utf8 collate utf8_unicode_ci NOT NULL default  »,

`ut_line` varchar(100) character set utf8 collate utf8_unicode_ci NOT NULL default  »,

`command` text character set utf8 collate utf8_unicode_ci NOT NULL,

`ts` timestamp NOT NULL default CURRENT_TIMESTAMP,

PRIMARY KEY (`rowid`))

ENGINE=MyISAM DEFAULT CHARSET=latin1 AUTO_INCREMENT=1 ;

 

 

Voila votre serveur bashlog est prêt, rien ne vous empêche de vous coder une petite interface en PHP afin que cela soit plus sexy.

Nous allons maintenant passer à la partie cliente.

 

2) Client

Nous allons recompiler le bash avec des librairies mysql pour que celui ci soit en mesure de se connecter  une base MySQL. La compilation fonctionne jusqu’à la version 4.2 (c’est à dire la dernière version du bash à l’époque de l’écriture de ce tuto).

Tous d’abord télécharger ce fichier zip comportant 2 patchs qui seront appliqués sur votre bash et une librairie mysql à insérer dans le répertoire /usr/lib:

 

outils

 

 

Installez ensuite les outils de compilations et un package de librairie mysql:

apt-get  install libmysqlclient-dev autoconf patch make

 

Maintenant on compile!

wget http://ftp.gnu.org/gnu/bash/bash-3.1.tar.gz

patch -p0 < bash-paranoia.patch (fichier présent dans l’archive zip joint à cette article)

patch -p1 < bash-mysql.patch  (fichier présent dans l’archive zip joint à cette article)

autoconf

./configure –enable-paranoia –prefix=/usr

make

 

Voila vous avez votre bash recompilez pret à envoyer toutes les commandes qui seront tapées sur une base MySQL!!

N’oubliez pas de créer un fichier de configuration ou vous aller rentrer les paramètres de connexions à la Base de donnée!

#touch /etc/bash.conf

Ensuite insérez les lignes suivantes:

 

SERVER=<votre serveur de base de donnée>

USER=shell_bash

PASS=<le mot de passe du user>

DB=shell_bash

 

Enfin il ne reste plus qu’à écraser l’ancien bash par votre bash modifié! (sans oubliez de faire un petit backup)

 

# cp /bin/bash /bin/bash.old

#cp /<votre repertoire de compilation>/bash /bin/bash

 

Ensuite déloguer vous et reloguez vous.

Enjoy!

 

 




Création utilisateur restreint

Article publié le 12 Mai 2013

 

Lors d’une de mes missions on m’a demandé de créer un compte invité spécial avec la possibilité de lui autorisé ou non l’utilisation de tel ou tel commande. C’est une problématique qui se pose souvent en entreprise. Comment donner accès à un utilisateur sans que celui ci le pourrisse avec des commandes grep ou autre qui peuvent consommer toute la mémoire???

Le script ci dessous répond à cette problématique:

 

 

#!/bin/bash
v
# Ce script permet de restreindre les commandes sur le compte invite
#il est valide uniquement pour les distributions DEBIAN 4, DEBIAN 5 et DEBIAN 6 et REDHAT 5
#Ce script doit être executer depuis le répertoire /etc
cd /etc
##########################RECHERCHE DU COMPTE INVITE#######################
grep ‘invite’ passwd
retval=$?
if [ « $retval » -ne 0 ]; then
useradd  -m -d /home/invite invite
echo « invite:invite » | chpasswdfi
#############################################################################if [ -f « issue » ]; then###############################PARTIE DEBIAN 5 et 6################################version=$(cat issue)
if [ « $version » = « Debian GNU/Linux 6.0 \n \l » ] || [ « $version » = « Debian GNU/Linux 5.0 \n \l » ];
then
cp /bin/bash /bin/guestbash
usermod -s /bin/guestbash invite
groupmod -g 9999 invite;usermod -u 9999 -g 9999 invite
usermod -G invite -a invitecd /home/invite
echo « export PATH=/usr/local/guestbash » >> .profile
mkdir /usr/local/guestbash
chown -R root:root /home/invite && chmod 511 /home/invite
chmod 444 /home/invite/.profile
cd /usr/local/guestbash
chown invite  /home/invite###########################Lien Symbolique Commande autorise#####################
ln -s /usr/bin/alias alias
ln -s /usr/bin/basename basename
ln -s /bin/cat cat
ln -s /usr/bin/clear clear

ln -s /bin/date date
ln -s /usr/bin/diff diff
ln -s /usr/bin/env env
ln -s /bin/echo echo
ln -s /usr/bin/head head
ln -s /usr/bin/host host
ln -s /bin/less less
ln -s /bin/ls ls
ln -s /usr/bin/man man
ln -s /bin/more more
ln -s /bin/nano nano
ln -s /bin/netstat netstat
ln -s /usr/bin/nslookup nslookup
ln -s /bin/ping ping
ln -s /bin/pwd pwd
ln -s /bin/sed sed
ln -s /usr/bin/size size
ln -s /usr/bin/tail tail
ln -s /usr/bin/telnet telnet
ln -s /usr/bin/top top
ln -s /usr/bin/traceroute traceroute
ln -s /usr/bin/vi vi
ln -s /usr/bin/tty tty
ln -s /usr/bin/vim vim
ln -s /usr/bin/whoam whoami
#################################################################################
echo « La procedure DEBIAN 5 / DEBIAN 6 Terminée »
fi#############################FIN PARTIE DEBIAN 5 et 6#############################################################PARTIE DEBIAN 4 OU RED HAT######################################if [ « $version » = « Debian GNU/Linux 4.0 \n \l » ] || [ -f « redhat-release » ];
thencp /bin/bash /bin/guestbash
usermod -s /bin/guestbash invite
groupmod -g 9999 invite;usermod -u 9999 -g 9999 invite
usermod -G invite -a invite
echo « invite:invite » | chpasswdcd /home/invite
echo « export PATH=/usr/local/guestbash » >> .bash_profile
mkdir /usr/local/guestbash
chown -R root:root /home/invite && chmod 511 /home/invite
chmod 444 /home/invite/.bash_profile
cd /usr/local/guestbash
chown invite  /home/invite

###########################Lien Symbolique Commande autorise#####################ln -s /usr/bin/alias alias
ln -s /usr/bin/basename basename;
ln -s /bin/cat cat
ln -s /usr/bin/clear clear
ln -s /bin/date date
ln -s /usr/bin/diff diff
ln -s /usr/bin/env env
ln -s /bin/echo echo
ln -s /usr/bin/head head
ln -s /usr/bin/host host
ln -s /bin/ls ls
ln -s /bin/less less
ln -s /usr/bin/man man
ln -s /bin/more more
ln -s /bin/nano nano
ln -s /bin/netstat netstat
ln -s /usr/bin/nslookup nslookup
ln -s /bin/ping ping
ln -s /bin/pwd pwd
ln -s /bin/sed sed
ln -s /usr/bin/size size
ln -s /usr/bin/tail tail
ln -s /usr/bin/telnet telnet
ln -s /usr/bin/top top
ln -s /usr/bin/traceroute traceroute
ln -s /usr/bin/vi vi
ln -s /usr/bin/tty tty
ln -s /usr/bin/vim vim
ln -s /usr/bin/whoam whoami
#################################################################################echo « La procedure REDHAT / DEBIAN 4 Terminée »
echo « Enjoy 😉 »#############################FIN PARTI DEBIAN 4 et RED HAT 5 ######################################################################################################################
elseecho « BYE 🙂 »
fi
##############################FIN DU SCRIPT##########################################
fi




Script de vérification de connectivité

Article publié le 19 Mai 2013 
Ce bout de script pourra vous être très utile pour vérification de connectivité d’une machine distante avant d’effectuer un traitement à distance:
#!/bin/bash
declare -a HOSTS=(
« <Nom Host> »
)CONF_HOSTS= »OK »
for HOST in ${HOSTS[*]};
do
#Test de connectivité ssh :
#echo « ssh root@ »$HOST »… »
ssh root@ »$HOST » « ls / » 1>/dev/null 2>&1 || { echo « (EE) Impossible de se connecter à \ » »$HOSTS »\ » » && CONF_HOSTS= »KO »; }
T=0
for ALL_HOSTS in ${HOSTS[*]};do
if [ « $HOST » = « $ALL_HOSTS » ];then T=$(($T+1));fi
done
if [ $T -gt 1 ];then
echo « (EE) La machine \ » »$HOSTS »\ » est mentionnée $T fois dans la variable \ »HOSTS\ ». »
CONF_HOSTS= »KO »
fiif [ « $CONF_HOSTS » != « OK » ];then echo « (EE) Abandon. » && exit 1;fi



Journal d’un admin Linux

Bienvenue cher visiteur.

 

Que vous soyez geek occasionnel ou ingénieur système ce blog pourra peut être vous aider.

Je recense ici toutes les actualités, infos ou astuces sur le monde du libre et notamment Linux.

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Etant ingénieur système Linux je suis souvent confronté à des problématiques et, ayant l’esprit open source je publie ici même mes solutions car je pense que la connaissance est la seul chose qui augmente quand on la partage 🙂

 

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